A los 5 anos de la marcha nacional del agua en el Peru, símbolo de unidad y de convergencia de luchas . Desde las lagunas de Cajamarca hasta Brasil, Honduras y toda America Latina. La politica se siente, se vive y el agua reune a todos los que luchan por su defensa. EL AGUA ES UNIDAD. Lo dijimos con imágenes, poesia y musica gracias a la participación de grandes artistas . Gracias a la presencia del grupo TINKARI y a los mensajes recibidos para este evento de los compañeros(as) ronderos de Celendin, Bambamarca y Cajamarca , la lucha contra Conga estaba al centro.Recordamos los grandes momentos desde 2011. Rendimos homenaje a los mártires del agua y a traves de ellos a todos los defensores del medio ambiente y de los territorios ancestrales del Peru y de America Latina.
AGUA ES RESISTENCIA Y TRANSPARENCIA
LA LUCHA CONTINUA
Estaremos el 16 en las calles de Paris para acompañar la marcha contra la corrupción en el Peru.
Grupo TINKARI
Christine AUDAT
Rolando CARRASCO
Josette SIRONVAL
Grupo CEJUELA
Lucho DEZA
Ivan BLAS HERVIAS
Francisca OLIVIER
Adèle GOLIOT
Fabien COHEN - France Amérique Latine
Françoise CHAMBEU - Comité Solidarité Cajamarca
Marco RODRIGUEZ ARCE - Collectivo Peruanos en Francia
Venez célébrer avec nous les 5 ans de la marche de l'eau (Cajamarca-Lima) et la naissance de notre comité
le SAMEDI 11 FEVRIER 2017 à 18 H
L'eau, c'est la vie !
A 5 ans de la marche de l'eau au Pérou contre le projet Conga de Cajamarca, symbole d'unité et de convergence des luttes,
A 5 ans de la naissance de notre mouvement de solidarité,
la défense de l'eau est toujours d'actualité, au Pérou, sur tout le continent latino-américain comme ici.
L'eau est pour nous symbole d'unité et de résistance, de mémoire et d’avenir L’eau, bien de l’humanité, n’est pas une marchandise L'eau est aussi poésie et musique: participation exceptionnelle du groupe TINKARI de Cajamarca
Venez vous ressourcer ! Nous vous attendons nombreux et comptons sur votre présence,
Communiqué unitaire qui sera signé sur place ou par mail
Comité de solidarité avec Cajamarca,
Collectivo de Peruanos en Francia,
France Amérique Latine, Frente
Amplio, Ayni France
« UN RIO DE LUCHAS »
AGUA
SI ! ORO NO !
CONGA
NO VA !
Paris, 11 février 2017
La lutte emblématique de la population de Cajamarca (Andes nord du
Pérou) contre le projet Conga de l’entreprise Yanacocha
(Newmont-Buenaventura-Banque mondiale), par son ampleur et sa durée, son unité,
ses répercussions et ses succès, a marqué l’histoire du mouvement social
péruvien et provoqué une vague de solidarité internationale.
Le 10 février 2012, après une avoir parcouru 800 km, la marche de
l’eau, symbole d’unité et de convergence des luttes, partie des lacs d’altitude
de Cajamarca arrivait à Lima.
Le même jour à Paris, se tenait la première réunion unitaire à la
Maison de l’Amérique Latine qui allait donner naissance au Comité de solidarité
avec Cajamarca et à un vaste mouvement de solidarité porté par des citoyens,
des personnalités et de nombreuses organisations sociales, syndicales et
politiques démocratiques françaises.
5 ans après, nous commémorons cette « geste héroïque » en
rappelant ses moments forts, en rendant hommage au courage, à la dignité des
femmes et des hommes, acteurs directs de la lutte, qui ont, grâce à leur
détermination, leur unité et leurs organisations, réussi à « freiner le géant
». Malgré la répression et le processus de criminalisation, les procès et les
intimidations, la mort de cinq opposants, les états d’urgence et la
militarisation de la zone, ils ont poursuivi leur lutte sur tous les terrains y
compris politique, jusqu’à ce jour.
C’est aussi l’occasion de nous interroger sur le bilan de cette
mobilisation pour la défense de l’eau, de son lien avec les autres luttes socio-environnementales
au Pérou (Espinar, Las Bambas, Tia Maria) et en Amérique latine (Berta Caceres
au Honduras, Le MAB contre les barrages au Brésil) et de tirer les leçons de
notre expérience de solidarité internationale.
Après la COP 20 et le sommet des peuples à Lima en 2014, la COP 21
et le sommet citoyen de Paris en 2015, les élections régionales et
présidentielles au Pérou en 2016, le nouveau contexte socio-politique
international et national est malheureusement peu favorable au respect du droit
à l’eau et au droit à la consultation préalable libre et informée (Convention
169 de l’OIT) des populations autochtones et à leur conception de vie et de
développement différents, en harmonie avec les autres et la nature.
La politique du nouveau Président Pedro Pablo Kuzcynski
s’inscrivant dans la continuité économique et politique du néolibéralisme,
laissant les mains libres aux multinationales extractivistes et au saccage
irréversible des ressources naturelles du pays au mépris de la santé et de la
vie des populations, de la souveraineté et de sécurité alimentaire, bafouant le
droit à l’eau reconnu internationalement comme partie intégrante des droits
humains depuis 2010, ne peut qu’entrainer une intensification des conflits
socio-environnementaux, la résistance des populations affectées, et de nouveaux
processus de criminalisation des mouvements sociaux et de répression.
Si nous vivons une situation d’urgence écologique au niveau
planétaire, la problématique de l’eau au Pérou, l’un des pays les plus vulnérables
au changement climatique au niveau mondial, et où 6 à 7 millions d’habitants
n’ont pas accès à l’eau et à l’assainissement, est un enjeu vital pour
l’avenir. Les conséquences désastreuses des dérèglements climatiques
enregistrées en 2016 sous forme de catastrophes naturelles, (sécheresse et
incendies ou au contraire inondations) d’un côté, l’accaparement et la
contamination de l’eau et des territoires par les multinationales minières
extactivistes, ne font qu’exacerber les contradictions.
A Cajamarca, Maxima Acuna, prix Goldman 2016, est toujours menacée
et « séquestrée » par la mine, le Projet Conga toujours officiellement «
suspendu », est actuellement « encerclé » par le démarrage d’autres projets
extractivistes miniers (Galeno, Coimolache, Tantahuatay-Conga, Zanja, Gold
Fields , Shahuindo) dans la région qui ont reçu le feu vert du gouvernement.
Les gardiens des lacs poursuivent leurs inspections régulières et
dans la province de Hualgayoc, les dirigeants du Front de défense environnemental
de Bambamaca lancent un appel à une grève régionale pour le 25 mai prochain.
Dans ce nouveau contexte, les populations et les membres des
rondes paysannes, ayant acquis un degré de maturité et de conscience sociale et
écologique élevée à travers les cinq années de lutte, sont disposées à poursuivre
et élargir leurs luttes. Notre solidarité toujours active sera nécessaire et la
vigilance s’impose.
Réunies à Paris, pour l’évènement « UN RIO DE LUCHAS « , les
organisations signataires tiennent à remercier chaleureusement les citoyens et
personnalités politiques, les organisations syndicales, sociales et
démocratiques ayant soutenu activement cette lutte en France pendant les 5 dernières années.
Elles appellent à poursuivre la solidarité en maintenant vigilance
et unité pour la défense des droits environnementaux et humains au Pérou,
Elles se prononcent pour la convergence des luttes contre
l’extractivisme et contre la corruption généralisée des multinationales
symbolisée par l’entreprise brésilienne Odebrecht.
Pour le respect du droit à l’eau et du droit à la consultation
préalable des populations autochtones,
Non à l’accaparement, la contamination et la marchandisation de
l’eau
L’EAU C’est la vie !
Une goutte d’eau ne sera jamais une
rivière,
une rivière est composée de myriades de
gouttes d’eau
C’est l’union de ces innombrables gouttes
qui créent le flot
le véritable courant de la vie réside dans
l’union ...
Le Comite de Solidarité avec Cajamarca dénonce la nouvelle et brutale agression subie par Màxima Acuña, prix Goldman 2016, de la part de l'entreprise Yanacocha .
Dimanche 18 septembre, un fort contingent d'employés de la mine et de policiers à son service (portant uniformes et boucliers anti-émeutes) a réalisé une incursion intempestive sur les terrains semés de la famille Chaupe pour détruire leurs plantations. Les deux époux tentant d'empêcher cette destruction ont été violemment agressés et Maxima a dû être hospitalisée.
Ainsi les brutalités et violences des agents de la multinationale minière portant atteinte à l'intégrité physique et morale de Màxima et de Jaime, s'ajoutent à la violation du droit de possession et à la destruction des biens de la famille Chaupe conduisant à les priver de leurs moyens d'existence de petits paysans. "Il s'agit d'un nouvel abus de l'entreprise" déclare Rocio Silva Santisteban ex secrétaire exécutive de la coordination nationale des Droits de l'Homme du Pérou.
Malgré la reconnaissance internationale de l'action de Màxima en faveur de la défense de l'environnement à travers l'octroi du prix Goldman le 18 avril dernier (considéré comme le prix Nobel de l'environnement), malgré les jugements en sa faveur par la cour d'appel en décembre 2014, puis la résolution de la cour de Celendin en avril 2016, les dirigeants de YANACOCHA continuent d'attenter contre son intégrité physique et morale en toute impunité.
Nous condamnons vivement cette nouvelle agression et violation des droits humains et appelons toutes les organisations de défense des droits humains et environnementaux en France à exiger, ensemble, du nouveau gouvernement du Président Kuczysnski, la mise en application immédiate et efficace des mesures de protection ordonnées par la Cour Internationale des Droits Humains depuis mai 2014.
Jusqu'à quand pouvons-nous accepter que des multinationales minières ou pétrolières puissent impunément agresser des paysans sans défense, exproprier des populations, contaminer l'eau, détruire les ressources naturelles et bafouer les droits de l'homme les plus élémentaires et les lois internationales ?
Le 15 septembre 2016, la procureuse générale de la CPI, (Cour Pénale Internationale) de La Haye, a annoncé l'élargissement de son champ d'action aux crimes contre l'environnement liés à des violations de droits humains. A ce titre les dirigeants de Yanacocha ainsi que les politiciens complices pourraient et devraient donc être assignés en justice au même titre que des personnes accusées de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité.
Mouvement citoyen né en Argentine en 2015 contre les violences faites aux femmes, repris ensuite dans plusieurs pays d'Amérique Latine - Uruguay, Chile, Mexico (« Vivas nos queremos ») puis en Espagne en novembre 2015-, la mobilisation spontanée contre les violences faites aux femmes vient de gagner le Pérou. A partir de deux cas récents emblématiques médiatisés (Arlette Contreras et
Lady Guillen), la solidarité citoyenne s'est organisée grâce aux réseaux sociaux pour dénoncer l'impunité et rompre le silence.
A Paris, un groupe de jeunes femmes péruviennes a lancé l'initiative et organisé une manifestation sur la Place du Trocadéro le 13 août 2016, en solidarité avec celle qui se déroulait le même jour à Lima et dans plusieurs villes de province au Pérou.
La manifestation de Lima a été grandiose et, à elle seule, a réuni plus de 500.000 manifestants mais le « Planton » de Paris plus modeste était également réussi et le public a dépassé de beaucoup les attentes des organisatrices.
Avec beaucoup de créativité, d'enthousiasme et de détermination, le « planton » s'est déroulé avec des interventions, des témoignages mais aussi de la musique ( l'hymne des femmes revu et adapté au contexte péruvien, des chansons interprétées notamment par Nicolas-Marie Santonja et Christine Audat), des performances évoquant les stérilisations forcées et les féminicides , une intervention de l'Ambassadeur du Pérou à l'Unesco Manuel Rodriguez Cuadros, (qui s'est engagé à promouvoir la création d'un Observatoire National des violences faites aux femmes au Pérou), suivie de celles des représentants du Colectivo de Peruanos en Francia, du Comité de Solidarité avec Cajamarca et de l'Association des étudiants péruviens ASEPEF.
Un message de solidarité d’Ernestine Ronai, coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes.
Pour poursuivre l'action et l'organiser, un rendez-vous a déjà été lancé pour le 16 septembre
J'apporte tout mon soutien à la manifestation de ce jour aux femmes du Pérou qui dénoncent les violences faites aux femmes et la prise en compte insuffisante de la dangerosité des hommes violents par les institutions et la société péruviennes.
Ce combat rejoint le nôtre pour une meilleure protection des femmes victimes de violences. Changer les lois, les faire appliquer, donner des moyens aux associations et aux institutions pour faire reculer les violences, nécessitent un changement de mentalité :
la honte doit changer de camp, la tolérance sociale aux violences faites aux femmes doit reculer !
Cette manifestation démontre bien que les violences faites aux femmes sont universelles mais que la lutte pour les dénoncer est également universelle !
Simone de Beauvoir écrivait: " La fatalité ne triomphe que si l'on y croit"
Ici comme au Pérou, nous ne croyons pas à la fatalité des violences faites aux femmes, donc elles vont reculer!
Ernestine Ronai
Coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes
Interview par FPP des organisatrices : Dánae RIVADENEYRA et Tania ROMERO BARRIOS
Hymne des femmes version péruvienne
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, femmes du Pérou!
Nous qui étions sans passé, les femmes
Nous qui n'avions pas d'histoire
Du Pérou jusqu’en France, les femmes
Nous crions : pas une de moins !
Refrain
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, femmes du Pérou!
Asservies et violées, les femmes
Mutilées, stérilisées
Dans toutes les régions, les femmes
La justice nous a oubliées.
Refrain
Seules dans notre malheur, les femmes
Immigrées et discriminées.
Nous sommes précarisées, les femmes
Et nos corps sont contrôlés.
Refrain
Le temps de la colère, les femmes
Notre temps, est arrivé
Si vous osez toucher une femme,
Nous répondrons par milliers !
Refrain
Reconnaissons-nous les femmes
Parlons-nous, regardons-nous
Ensemble on nous opprime les femmes
Ensemble révoltons-nous.
Derniers refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, debout
Levons-nous femmes esclaves
Et jouissons sans entraves
Debout, debout, DEBOUT!
Intervention de Françoise Chambeu -
membre du Comité Solidarité avec Cajamarca
Apoyamos y participamos de este
movimiento y de esta marcha NI UNA MENOS
porque el problema de las violencias
contra las mujeres nos concierne a todos
nos concierne especialmente como
mujeres, porque casi TODAS, en algun momento de nuestra vida,
hemos sido confrontadas a violencias de género. Hoy, se trata de
manifestar nuestra indignación y nuestra solidaridad con las
víctimas peruanas mas recientes Arlette Contreras y Lady Guillen
pero también con todas las mujeres víctimas.
nos concierne también a todos como
ciudadanos y defensores de los derechos humanos, porque las
violencias contra las mujeres constituyen una violación grave de la
integridad física y psicológica de la PERSONA,
Por eso pedimos a los
companeros que nos apoyen en este movimiento ciudadano de no hacerlo
solamente porque las víctimas podrian ser sus madres, sus hijas o
sus hermanas sino porque somos todas PERSONAS
con los mismos derechos.
Estamos aquí para romper el
silencio
Este silencio ha durado demasiado
tiempo, este silencio es ensordecedor, nos ahoga a todas y viene de lejos.
Desde nuestra infancia hemos tenido
que callarnos, hemos tenido que soportar violencias de
todo tipo.
Nos han quitado el poder de decisión y
la palabra, han mutilado nuestros deseos, nuestras
capacidades, nuestros sueños y nuestras ambiciones.
Nos han « programado »
para ser lindas, sumisas y obedientes.
Nos han culpabilizado, criticado y
castigado cuando queríamos ser diferentes y... rebeldes
Entonces el silencio se instaló y
también con él, la auto-censura, la falta de confianza en sí mismo, las renuncias, hasta callarnos delante de las agresiones
físicas y psicológicas , los golpes y los insultos, y las
violaciones sexuales , hasta NO denunciar a los agresores …
EL SILENCIO MATA .
Llegó la hora de decir BASTA, de
levantarnos, de indignarnos, nuestro grito colectivo nos
une :
NI UNA MENOS , cuando tocan a una, tocan a todas : es
la voz de las mujeres asesinadas, es la voz de las que todavia no tienen voz.
293 mujeres han muerto en 2015, 16 por
dia han sido violadas : BASTA !
Nuestro grito es para exigir
JUSTICIA
-para denunciar la monstruosa
complicidad del poder judicial que en lugar de proteger a las
víctimas deja los asesinos potenciales libres, en la calle, con
penas mínimas « suspensivas » como en el caso de Arlette
Contreras y Lady GUILLEN,
-para denunciar la impunidad en el caso
de las víctimas de esterilización forzadas y la decisión escandalosa
de archivar el caso de denuncia por delito de lesa humanidad, el 27
de julio pasado.
Esta mismo poder judicial que
enjuicia y persigue a Maxima Acuna, a Rosa Sara Huaman, a los dirigentes
sociales, a centenares de mujeres y hombres que defienden el
agua, sus territorios y la vida contra el pillaje de los recursos
naturales del país, deja libres a los asesinos de mujeres y a los
violadores .
- para denunciar el
rol cómplice de la policia que culpabiliza a las víctimas en
lugar de protegerlas contra sus agresores.
La misma policia que insulta,
agrede, golpea, acosa y reprime con balas a las mujeres valientes en
primera fila de las movilizaciones socio-ambientales, deja libres a
los agresores, archiva los casos, y encima culpabiliza a las mujeres
agredidas y violadas.
Finalmente, nuestro grito es para
denunciar las palabras que duelen mas que los golpes, de donde vengan.
Denunciamos las palabras escandalosas del
cardinal CIPRIANI que, en el contexto peruano donde el machismo y la cultura
de la violencia contra las mujeres son extremas, constituyen una justificación y una incitación a una violencia mayor.
NO las mujeres y peor las ninas , no
provocan y no « se ponen en un escaparate » : son
víctimas y los agresores, criminales.
Para concluir,
-sabemos que las violencias en contra las
mujeres no se ejercen solamente en el seno de la familia, en la
esfera « privada » sino también en la calle, en el
trabajo, en la vida social y política,
-sabemos que el machismo se reproduce
por la educación y la cultura,
-sabemos que la dominación patriarcal
es parte integrante de un sistema de explotación y que este sistema
no tiene fronteras,
-sabemos que la violencia no solamente se ejerce
en los paises de America Latina.
En Francia, a pesar de las
conquistas de derechos, todavía existe también desigualdad,
discriminación, agresiones y violencias contra las mujeres :
desgraciadamente las cifras hablan :
118 mujeres fueron asesinadas
en 2015 y cada ano 84.000 mujeres son victimas de violaciones o
tentativas de violaciones, 1/10 solamente denuncia a su agresor, 223.000 mujeres han sido víctimas de violencias fisicas y/o sexuales
(cifras del Observatoire National des violences faites aux femmes)
-pero sabemos tambien que los
derechos se conquistan en la lucha y en la calle, por eso, gritamos:
NI UNA MENOS, la lucha sigue!...
y con nuestras companeras ronderas de
Cajamarca, Celendin y Bambamarca :