lundi 26 février 2018

VOCES DE MUJERES POR EL AGUA - 8 de Marzo de 2018 - BATEAU DAPHNE - 20H


8 de Marzo, jornada internacional de luchas por los derechos de las mujeres.


22 de marzo, jornada internacional del agua.

De la lucha por los derechos de las mujeres a las luchas por el derecho al agua.

El Agua es vida ! Las mujeres lo saben, lo cantan y lo expresan en su acción y por su creación.
El 8 de Marzo, gracias a la invitación de Christine GELAIN, comandante del Barco Daphné, el Comité de Solidarité avec Cajamarca et Alerta Feminista se reúnen para organizar una velada cultural.
Se trata de hacer escuchar las voces de aquellas que no la tienen; campesinas de Cajamarca y Lambayeque que, luchan con coraje y dignidad por la defensa del agua y de sus territorios contra el saqueo de las multinacionales mineras. (documentales « Cuentan y Cantan, Mujer del Agua").
Se trata también de escuchar las voces de las artistas peruanas que residen en Paris, y poner a la luz
su producción. Voz cantada, gracias a la intervención musical de la cantautora franco-peruana Christine AUDAT quien, nos embarcara en un viaje transatlántico, desde las orillas del Sena hasta la Amazonia; voces en imagenes, fotografia y/o pinturas a través de una exposición colectiva de mujeres artistas plásticas quienes elegirán obras en relación con el agua y las mujeres para ofrecernos una muestra de su talento.

De Cajamarca a Paris, de Honduras al Brasil, de toda la América Latina al mundo entero, las mujeres
se unen y desarrollan una solidaridad internacional para luchar juntas contra la impunidad, contra la complicidad del sistema jurídico y contra las violencias en que ellas son víctimas como mujeres, y como defensoras de los derechos humanos como medioambientales.
Cual fuese su condición social, nacional o cultural, las mujeres para expresarse, participar, para asumir responsabilidades o crear, deben enfrentarse a un sistema de dominación patriarcal, reproducido por la educación y la cultura que les marginaliza, les asfixia y quiere confinarlas a roles inculcados pre establecidos.

En primera línea de las luchas contra los crímenes, violencias sexistas, racistas y sociales, las mujeres están presentes;  lo están también en todas las movilizaciones socio medioambientales por la defensa del agua, de la soberanía alimentaria, de la salud y del futuro de nuestro planeta.

En el Perú y en América Latina, victimas de feminicidios, de violaciones, de esterilizaciones forzadas; las mujeres también estan siendo asesinadas, (Berta Cáceres en Honduras, Nicinha en Brasil), reprimidas y criminalizadas (Maxima Acuña,  « ronderas »de Cajamarca) por su participación en las luchas por la defensa del derecho al agua. Ellas se transforman en « guerreras del agua» por la defensa de un modo de vida en armonía con la naturaleza y los demás seres» , porque ellas rechazan ser transformadas en víctimas de un sistema económico global y de una lógica que, en nombre del provecho financiero está en guerra contra la vida misma. (Naomie Klein).

Escuche las voces de las mujeres ! Escuche la voz del agua!

AGUA SI ! ORO NO !
NI UNA MENOS !
El agua y las mujeres no son mercaderías


ENTRADA LIBRE con Inscription: info@bateaudaphne.com

mercredi 21 février 2018

EVENEMENT : 8 MARS 2018 - VOIX DE FEMMES POUR L'EAU

VOIX  DE FEMMES POUR L’EAU 


SUR INSCRIPTION UNIQUEMENT - PLACES LIMITEES
Réservez vos places sur : info@bateaudaphne.com

8 mars  : Journée internationale de luttes pour les droits des femmes
22 mars : Journée internationale de l’eau 


De la lutte pour les droits des femmes aux luttes des femmes pour le droit à l’eau, 
les femmes se mobilisent.


L’eau c’est la vie ! les femmes le savent, le vivent, le chantent et  l’expriment par l’action et par la la création.

Le 8 mars, grâce à l’invitation de Christine GELAIN, commandante du Bateau Daphné, le Comité de Solidarité avec Cajamarca et Alerta Feminista se réunissent pour l’organisation d’une soirée culturelle.

Il s’agit de faire entendre les voix de celles qui n’en ont pas, paysannes de Cajamarca et de Lambayeque  qui luttent avec courage et dignité pour la défense de l’eau et de leurs territoires contre le saccage des  multinationales minières . (documentaires « Cuentan y Cantan, Mujer del Agua).

Il s’agit aussi d’écouter les voix d’artistes péruviennes résidentes à Paris en mettant en lumière  leur  travail. Voix chantée, grâce à l’intervention musicale de l’auteur-compositrice franco-péruvienne Christine AUDAT qui nous embarquera dans un voyage transatlantique, de la Seine à l’Amazonie ; voix en images, photographie ou peintures à travers une exposition collective de femmes artistes plastiques qui, en choisissant des oeuvres en relation avec l’eau et les femmes, nous offriront un aperçu de leur talent.


De Cajamarca à Paris, du Honduras au Brésil, de toute l’ Amérique Latine au monde entier, les femmes  s’unissent et développent  une solidarité internationale pour  lutter ensemble contre l’impunité , contre la complicité du système judiciaire et contre  les violences dont elles sont victimes comme femmes, et comme défenseures des droits humains et environnementaux. 

Quelles que soit leur appartenance sociale, nationale et culturelle, les femmes pour s’exprimer et pour  participer, pour assumer des responsabilités  ou créer , doivent s’affronter à un système de domination patriarcale, reproduit  par l’éducation et la culture, qui les les marginalise et  les étouffe et veut les cantonner aux rôles inculqués.

 En première ligne des luttes contre les crimes et violences sexistes, racistes et sociales, les femmes le sont également dans toutes les mobilisations socio-environnementales pour la défense de l’eau, de la souveraineté alimentaire, de la santé  et de  l’avenir de notre planète. 

Au Pérou et en Amérique Latine, victimes de féminicides, de viols ou de stérilisations forcées, les femmes sont aussi assassinées, (Berta Caceres au Honduras, Nicinha au Brésil) réprimées et  criminalisées (Maxima Acuna  et les « ronderas » de Cajamarca) pour leur participation aux luttes pour la défense du droit à l’eau. Elles  se transforment en   «guerrières de l’eau» pour la défense d’un mode de vie en harmonie avec la nature et les autres,  parce qu’elles  refusent d’être transformées en victimes d’un système économique  global et d’une logique  qui au nom du profit  est en guerre contre la vie sur terre (Naomie Klein).


Ecoutez les voix des femmes ! Ecoutez la voix de l’eau !

AGUA SI ! ORO NO !
NI UNA MENOS !

L’eau et les femmes ne sont pas des marchandises !

dimanche 14 janvier 2018

PARIS - Marcha contra el indulto - el 13 de enero 2018

Marcha contra el indulto.

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De Paris hasta el Perù. Impunidad cero!

Pese al rigor del invierno parisino más un cielo de plomo e intermitente llovizna, la marcha contra el indulto al ex dictador Alberto Fujimori fue incontenible.  Le rendez-vous en, 41, rue Rambuteau a las 14 horas fue una confluencia cargada de conciencia colectiva.  
Tambores, pancartas, banderas, banderolas, expresaron su más profundo rechazo al pacto infame del presidente  Pedro Pablo Kuczinsky quien ha indultado ilegalmente a uno de los personajes más siniestros de la historia reciente del país andino. 
Alberto Fujimori no solo es  culpable de robo al Estado sino de graves delitos de lesa humanidad. 

El Comité de Solidaridad con Cajamarca, presente en la manifestación apoyando la Coordinadora  Memoria Contra la Impunidad (organizadores), repudia también de la forma más enérgica la farsa antidemocrática que el gobierno de Kuczinsky que via gracia presidencial ha montado para liberar al ex dictador que sumergió al Perú a los niveles más denigrantes de corrupción.

Bajo el lema unilateral El indulto es un insulto; canticos, batucadas, performa, y voces indignadas que se elevan de manera contundente en la capital francesa; peruanos, latinoamericanos y franceses solidarios, denuncian juntos ante el mundo:

” Basta de impunidad”, “Ni olvido ni perdón, Justicia”

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jeudi 11 janvier 2018

El INDULTO ES INSULTO


Communiqué de presse pour la défense de la démocratie au Pérou

A la communauté internationale :

Le 24 décembre 2017, le président péruvien Pedro Pablo Kuczynski a accordé la grâce
présidentielle « humanitaire » à Alberto Fujimori, ancien président autocrate (1990-2000)
condamné, entre autres, pour crimes contre l'humanité et qui purgeait une peine de 25 ans. Il
est également accusé d’avoir commandité la stérilisation forcée de milliers de femmes et
d'hommes, pour la plupart des populations autochtones, ainsi que l’assassinat de six citoyens
de la communauté andine de Pativilca.

Contrairement à ce qui a été informé par les autorités péruviennes, la grâce concédée à Fujimori
n'est pas de caractère « humanitaire », mais de caractère clairement politique. En effet, elle a
été accordée sous forme de négociation, trois jours après qu’un bloc de députés fujimoristes,
dirigé par Kenji Fujimori, eut permis d'éviter l’inhabilitation du président Kuczynski. Nous
dénonçons cet accord car il représente la matérialisation d'un pacte d'impunité entre Fujimori
et le parti au pouvoir.

La grâce présidentielle comporte de multiples irrégularités sur la forme autant que sur le fond.
Premièrement, le processus n'a pris que 13 jours. Deuxièmement, la loi interdit d'accorder ce
type de pardon pour les cas de crimes contre l'humanité. Troisièmement, la complicité et le
manque de transparence de la part du Ministère de la Justice rend le processus clairement
douteux ce qui, quatrièmement, est renforcé par le manque d'impartialité de la commission
médicale chargée du rapport : cette commission a donné un avis favorable au pardon mais a
omis d’indiquer les raisons médicales qui le justifient. Cinquièmement, cette décision a été
prise sans dialogue avec les victimes. En effet, ces dernières avaient demandé pendant des
mois une rencontre avec le président au sujet de la grâce présidentielle sans jamais être reçues
ou entendues. Enfin, le pardon présidentiel a été critiqué au niveau international par les Nations
Unies et divers organismes défenseurs des droits humains, comme Amnesty International et la
Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme.

Nous sollicitons le soutien de la communauté internationale pour défendre la démocratie et
l'indépendance des institutions péruviennes, fortement menacées par la coalition entre le
gouvernement du président Kuczynski, Fujimori, et ses alliés. Cette coalition s’est d’ailleurs
attaquée, au cours de ces derniers mois, aux institutions, à l'équilibre des pouvoirs et à l’état
de droit. En tant que péruviennes et péruviens, nous exigeons l'annulation de la grâce
présidentielle à Fujimori ainsi que l’ouverture d’une enquête approfondie sur les cas de
corruption et de conflits d'intérêts en lien avec des personnalités telles que Mme Keiko
Fujimori, M. Kuczynski et d'autres cadres de la politique péruvienne.

Parce que la «réconciliation» ne doit être ni imposée ni négociée. Parce que les crimes contre
l'humanité ne sont pas des «erreurs» ni des «excès». Parce qu’on ne peut pas construire une
société démocratique si les droits humains ne sont pas respectés. Pour le soutien et la
solidarité avec les victimes du gouvernement de Fujimori. Pour la mémoire, la justice et la
dignité.

Paris, le 4 janvier 2018

Coordinadora Memoria Contra la Impunidad - Francia

coord.memoriacontraimpunidadfr@gmail.com