Bonjour,
Nous vous prions de trouver ci-joint un courrier de Renée Le Mignot, coprésidente du MRAP. L'original vous parviendra par courrier postal.
Cordialement.
Sylvain Tirreau
Assistant de Direction
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples
43 bd Magenta - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 99 82
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Site web : http://www.mrap.fr - Aider le MRAP : http://secure.mrap.fr
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Le Comité de Solidarité avec Cajamarca de Paris lutte pour la défense du peuple de Cajamarca - Pérou - face au méga projet minier Conga
lundi 12 mai 2014
PROTESTATION : Le Collectif ALDEAH à l'Ambassade du Pérou
Madame Cristina Velita de Laboureix
Ambassadrice de la République du Pérou en France
Ambassade de la République du Pérou
50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Madame l'Ambassadrice,
Par la présente, nous tenons à vous signifier notre profonde préoccupation face aux récents événements survenus dans la zone du projet Conga. Nous sommes particulièrement préoccupés pour la sécurité de Mme Maxima Acuña de Chaupe et de sa famille, arbitrairement retenus par les services de la DINOES le 6 mai dernier.
Considérant comme inacceptables les restrictions à la liberté de circulation et le détournement de l’appareil de l’Etat, à travers ses forces de l’ordre, par les intérêts miniers privés (en particulier ceux de la multinationale Yanacocha), aux côtés des rondes paysannes, des gardiens des lacs menacés par le projet Conga, du Comité de solidarité avec Cajamarca et de nombreux autres collectifs et associations latino-américaines et internationales, nous soutenons la demande d’habeas corpus déposée par Dra M. Vasquez pour mettre fin à cette situation.
Veuillez recevoir nos respectueuses et vigilantes salutations,
Le Collectif ALDEAH
www.aldeah.org
Madame l'Ambassadrice,
Par la présente, nous tenons à vous signifier notre profonde préoccupation face aux récents événements survenus dans la zone du projet Conga. Nous sommes particulièrement préoccupés pour la sécurité de Mme Maxima Acuña de Chaupe et de sa famille, arbitrairement retenus par les services de la DINOES le 6 mai dernier.
Considérant comme inacceptables les restrictions à la liberté de circulation et le détournement de l’appareil de l’Etat, à travers ses forces de l’ordre, par les intérêts miniers privés (en particulier ceux de la multinationale Yanacocha), aux côtés des rondes paysannes, des gardiens des lacs menacés par le projet Conga, du Comité de solidarité avec Cajamarca et de nombreux autres collectifs et associations latino-américaines et internationales, nous soutenons la demande d’habeas corpus déposée par Dra M. Vasquez pour mettre fin à cette situation.
Veuillez recevoir nos respectueuses et vigilantes salutations,
Le Collectif ALDEAH
www.aldeah.org
PROTESTATION : Pour que le droit prévaut à Cajamarca
Mouvement politique d'émancipation populaire (MPEP)
à
Madame l'ambassadrice de la République du Pérou
50 Avenue Kléber,
75116 Paris
Madame l'ambassadrice,
Nous tenons à protester vigoureusement contre les mesures de coercition prises contre Máxima Acuña de Chaupe et les personnes qui l'accompagnaient le 6 mai dernier. C'est l'état de droit qui est à nouveau remis en question dans cette région de Cajamarca au profit de lentreprise privée Yanacocha.
Le MPEP (Mouvement politique d'émancipation populaire) soutient la demande dHabeas Corpus déposée par lavocate Mirta Vasquez.
L'entreprise Yanacocha ne peut pas décider arbitrairement avec la complicité des forces de police de qui circule ou non sur les voies publiques, de mettre en cause la liberté de tout citoyen de recevoir chez lui de pacifiques citoyens y compris d'autres pays, de s'opposer au libre droit à l'investigation et à linformation.
Je vous prie de croire, Madame l'Ambassadrice, en l'assurance de ma respectueuse considération.
Michel Quinet
Secrétaire général du MPEP
à
Madame l'ambassadrice de la République du Pérou
50 Avenue Kléber,
75116 Paris
Madame l'ambassadrice,
Nous tenons à protester vigoureusement contre les mesures de coercition prises contre Máxima Acuña de Chaupe et les personnes qui l'accompagnaient le 6 mai dernier. C'est l'état de droit qui est à nouveau remis en question dans cette région de Cajamarca au profit de lentreprise privée Yanacocha.
Le MPEP (Mouvement politique d'émancipation populaire) soutient la demande dHabeas Corpus déposée par lavocate Mirta Vasquez.
L'entreprise Yanacocha ne peut pas décider arbitrairement avec la complicité des forces de police de qui circule ou non sur les voies publiques, de mettre en cause la liberté de tout citoyen de recevoir chez lui de pacifiques citoyens y compris d'autres pays, de s'opposer au libre droit à l'investigation et à linformation.
Je vous prie de croire, Madame l'Ambassadrice, en l'assurance de ma respectueuse considération.
Michel Quinet
Secrétaire général du MPEP
vendredi 9 mai 2014
PROTESTATION : Union S. Solidaires à l'Ambassade du Pérou
Message de protestation à l'Ambassade du Pérou en France de l'Union Syndicale SOLIDAIRES.
(Il n'est pas trop tard pour faire parvenir la protestation de votre organisation. J.P.)
Madame Cristina Velita de Laboureix
Ambassadrice du Pérou en France
perou.ambassade@amb-perou.fr
50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Le 7 mai 2014.
Madame l’ambassadrice,
Notre organisation syndicale a appris l’arrestation hier, durant plusieurs heures, par la police de la société minière Yanacocha et la police nationale péruvienne, de Maxima Acuña de Chaupe, paysanne de Cajamarca, ainsi que plusieurs de ses accompagnants. Il s’agit là d’une violation flagrante de la liberté de mouvement au Pérou.
En outre, par cet acte, l'entreprise Yanacocha a exprimé sa volonté de totale domination sur les territoires environnants de sa concession et les lacs qu’elle convoite et veut faire disparaitre. Une fois encore, nous assistons à un coup de force de Yanacocha pour imposer le projet Conga et pour démontrer qu’elle dispose des pleins pouvoirs dans la région. Une fois de plus, nous assistons à la disparition de l'État de droit dans cette région du Pérou.
La disparition de l’état de droit dans la région n’est pas qu’une formule, depuis le début de 2014, se multiplient les arrestations arbitraires, les interdictions de circuler, les menaces de toute nature, y compris des menaces de mort avec des armes.
Hier soir, une tentative d’attentat contre les responsables ronderos, Ydelso Hernández et Ronal Sánchez Bautista a eu lieu dans la ville même de Cajamarca, cela signifie que tout le département de Cajamarca est sous la loi de Yanacocha.
Le département de Cajamarca n'est plus une région où règne l'État de droit, elle n'est rien de plus qu'un immense domaine dans lequel une entreprise minière peut faire ce qu'elle veut.
Une fois encore les mesures de harcèlement s’abattent contre ceux qui s’opposent au néfaste projet minier Conga, dans le cas présent contre Maxima Acuña de Chaupe. De plus, l’entreprise Yanacocha cherche à interdire l’accès à toutes personnes nationales ou étrangères qui souhaitent voir ces magnifiques paysages du Nord-Pérou avant qu’ils ne soient purement et simplement rayés de la carte.
Avec le Comité de Solidarité avec Cajamarca, l’Union syndicale Solidaires proteste vivement contre cet arbitraire. Nous soutenons la demande d’Habeas Corpus déposé par l’avocate Dr Mirta Vásquez. L'entreprise Yanacocha et les forces de police ne peuvent pas décider arbitrairement qui circule ou non sur les voies publiques.
Nous vous demandons, madame l’ambassadrice, de faire part de notre indignation aux autorités péruviennes et renouvelons notre soutien à la lutte du peuple de Cajamarca.
Pour l’Union syndicale Solidaires :
Christian Mahieux
+33 (0)6 83 43 00 84
mahieux@solidaires.org
Union syndicale Solidaires
www.solidaires.org
Fédération des syndicats SUD-Rail
www.sudrail.fr
Madame Cristina Velita de Laboureix
Ambassadrice du Pérou en France
perou.ambassade@amb-perou.fr
50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Le 7 mai 2014.
Madame l’ambassadrice,
Notre organisation syndicale a appris l’arrestation hier, durant plusieurs heures, par la police de la société minière Yanacocha et la police nationale péruvienne, de Maxima Acuña de Chaupe, paysanne de Cajamarca, ainsi que plusieurs de ses accompagnants. Il s’agit là d’une violation flagrante de la liberté de mouvement au Pérou.
En outre, par cet acte, l'entreprise Yanacocha a exprimé sa volonté de totale domination sur les territoires environnants de sa concession et les lacs qu’elle convoite et veut faire disparaitre. Une fois encore, nous assistons à un coup de force de Yanacocha pour imposer le projet Conga et pour démontrer qu’elle dispose des pleins pouvoirs dans la région. Une fois de plus, nous assistons à la disparition de l'État de droit dans cette région du Pérou.
La disparition de l’état de droit dans la région n’est pas qu’une formule, depuis le début de 2014, se multiplient les arrestations arbitraires, les interdictions de circuler, les menaces de toute nature, y compris des menaces de mort avec des armes.
Hier soir, une tentative d’attentat contre les responsables ronderos, Ydelso Hernández et Ronal Sánchez Bautista a eu lieu dans la ville même de Cajamarca, cela signifie que tout le département de Cajamarca est sous la loi de Yanacocha.
Le département de Cajamarca n'est plus une région où règne l'État de droit, elle n'est rien de plus qu'un immense domaine dans lequel une entreprise minière peut faire ce qu'elle veut.
Une fois encore les mesures de harcèlement s’abattent contre ceux qui s’opposent au néfaste projet minier Conga, dans le cas présent contre Maxima Acuña de Chaupe. De plus, l’entreprise Yanacocha cherche à interdire l’accès à toutes personnes nationales ou étrangères qui souhaitent voir ces magnifiques paysages du Nord-Pérou avant qu’ils ne soient purement et simplement rayés de la carte.
Avec le Comité de Solidarité avec Cajamarca, l’Union syndicale Solidaires proteste vivement contre cet arbitraire. Nous soutenons la demande d’Habeas Corpus déposé par l’avocate Dr Mirta Vásquez. L'entreprise Yanacocha et les forces de police ne peuvent pas décider arbitrairement qui circule ou non sur les voies publiques.
Nous vous demandons, madame l’ambassadrice, de faire part de notre indignation aux autorités péruviennes et renouvelons notre soutien à la lutte du peuple de Cajamarca.
Pour l’Union syndicale Solidaires :
Christian Mahieux
+33 (0)6 83 43 00 84
mahieux@solidaires.org
Union syndicale Solidaires
www.solidaires.org
Fédération des syndicats SUD-Rail
www.sudrail.fr
JUSTICE : Victoria des rondes paysannes devant la CIDH
Les mesures de précaution dictées par la Cour interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), en date du 7 mai 2014, en faveur de 46 leaders de la lutte contre le projet minier Conga, ont été présentés jeudi à Cajamarca, lors d'une conférence de presse qui s’est déroulée dans le local du restaurant Zarko, par Ydelso Hernandez et Segundo Perez, les dirigeants CUNAARP, en présence de Manuel Ramos et de l’avocate Zulma Villa Vilchez.
Etaient également présents pour l’occasion, des délégués des rondes paysannes de Bambamarca et Celendín et Isidora Chaupe au nom de sa famille.
Hernandez, président de la CUNAARP, a récapitulé les plaintes contre le gouvernement péruvien présentées à la CIDH et des faits allant de l’agression d’habitants par la police, le 29 novembre 2011, ou 28 personnes furent blessées, jusqu’au harcèlement constant de la famille Chaupe, survenu en mars de cette année.
L’avocate Dr Villa Vilchez a déclaré que des mesures de précaution en faveur de 46 dirigeants, en leur qualité de représentants du peuple, sont des dispositions que le gouvernement péruvien devra respecter afin de garantir la vie et l'intégrité physique de ces dirigeants. Le gouvernement péruvien a un délai de 15 jours pour repondre aux mesures de protection proposées par les ronderos.
Parmi les 46 bénéficiaires des mesures nous avons tous les membres de la famille Chaupe, le journaliste César Estrada, et les dirigeants Edy Benavides, Milton Sanchez, Nicanor Alvarado, Manuel Ramos, Ydelso Hernandez, Segundo Perez et Luis Mayta, entre autres.
Les mesures de précaution dictées par le CIDH représentent une victoire historique contre l'Etat péruvien, dans la mesure où elles cherchent à garantir la vie des dirigeants en tant que représentants de leur peuple.
Il s'agit d'un premier moyen présenté par la CUNAARP et l’avocate Villa Vilchez en Décembre 2011. Le deuxième moyen, encore en attente de décision, présenté en Avril 2012, concerne la présence illégale de l’exploitation minière Yanacocha sur le territoire des lacs de Conga.
Les rondes paysannes se sont réunies avec la CUNAARP l’après-midi dans la ville de Cajamarca pour voir quelles mesures de précaution doivent être présentées à l'État péruvien pour leur accomplissement. L’une d’entre elle sera de toute façon le classement sans-suite des poursuites contre les dirigeants.
Données fournies par Raquel Neyra (Servindi - Aldeah)
Etaient également présents pour l’occasion, des délégués des rondes paysannes de Bambamarca et Celendín et Isidora Chaupe au nom de sa famille.
Hernandez, président de la CUNAARP, a récapitulé les plaintes contre le gouvernement péruvien présentées à la CIDH et des faits allant de l’agression d’habitants par la police, le 29 novembre 2011, ou 28 personnes furent blessées, jusqu’au harcèlement constant de la famille Chaupe, survenu en mars de cette année.
L’avocate Dr Villa Vilchez a déclaré que des mesures de précaution en faveur de 46 dirigeants, en leur qualité de représentants du peuple, sont des dispositions que le gouvernement péruvien devra respecter afin de garantir la vie et l'intégrité physique de ces dirigeants. Le gouvernement péruvien a un délai de 15 jours pour repondre aux mesures de protection proposées par les ronderos.
Parmi les 46 bénéficiaires des mesures nous avons tous les membres de la famille Chaupe, le journaliste César Estrada, et les dirigeants Edy Benavides, Milton Sanchez, Nicanor Alvarado, Manuel Ramos, Ydelso Hernandez, Segundo Perez et Luis Mayta, entre autres.
Les mesures de précaution dictées par le CIDH représentent une victoire historique contre l'Etat péruvien, dans la mesure où elles cherchent à garantir la vie des dirigeants en tant que représentants de leur peuple.
Il s'agit d'un premier moyen présenté par la CUNAARP et l’avocate Villa Vilchez en Décembre 2011. Le deuxième moyen, encore en attente de décision, présenté en Avril 2012, concerne la présence illégale de l’exploitation minière Yanacocha sur le territoire des lacs de Conga.
Les rondes paysannes se sont réunies avec la CUNAARP l’après-midi dans la ville de Cajamarca pour voir quelles mesures de précaution doivent être présentées à l'État péruvien pour leur accomplissement. L’une d’entre elle sera de toute façon le classement sans-suite des poursuites contre les dirigeants.
Données fournies par Raquel Neyra (Servindi - Aldeah)
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jeudi 8 mai 2014
JUSTICIA: Victoria de las rondas ante la CIDH
Las medidas cautelares dictadas por la Corte Interamericana de Derechos Humanos (CIDH), con fecha del 7 de mayo de 2014, a favor de 46 dirigentes en la lucha contra el proyecto minero Conga, fueron presentadas el jueves, en Cajamarca, en conferencia de prensa realizada en el local del restaurante Zarko, por Ydelso Hernández y Segundo Perez, dirigentes de la CUNAARP, en presencia de Manuel Ramos y de la abogada Zulma Villa Vilchez.
También estuvieron presentes para la ocasión delegados de las rondas campesinas de Bambamarca y Celendín, así como Isidora Chaupe, en representación de su familia.
Hernández, presidente de la CUNAARP, hizo una recapitulación de las demandas presentadas contra el gobierno peruano ante la CIDH y de los hechos que van desde la agresión inicial a los pobladores por parte de la policía, el 29 de noviembre de 2011, con un saldo de 28 heridos, hasta los constantes hostigamientos a la familia Chaupe en marzo de este año.
La abogada Villa Vilchez explicó que las medidas cautelares a favor de 46 dirigentes, en su condición de representantes del pueblo, son mandatos que el gobierno peruano deberá de cumplir para garantizar la vida y la integridad física de esos dirigentes. El gobierno peruano tiene 15 días de plazo para responder a este mandato de la CIDH.
Entre los 46 beneficiados de las medidas se encuentran los miembros de la familia Chaupe, el periodista César Estrada, y los dirigentes Edy Benavides, Milton Sánchez, Nicanor Alvarado, Manuel Ramos, Ydelso Hernández, Segundo Pérez y Luis Mayta, entre otros.
Las medidas cautelares dictadas por la CIDDHH son una victoria histórica frente al Estado peruano puesto que buscan garantizar la vida de dirigentes como representantes de su pueblo.
Se trata de un primer mecanismo, presentado por la CUNAARP y la abogada Villa Vílchez en diciembre de 2011. El segundo mecanismo, aún pendiente de resolución, lanzado en abril de 2012, busca una decisión sobre la presencia ilegal de la minera Yanacocha en el territorio de las lagunas de Conga.
Las rondas campesinas, con la CUNAARP, se reunieron luego en la ciudad de Cajamarca para ver qué medidas cautelares serán presentadas al Estado peruano para su cumplimiento. Una de ellas será de todas maneras el archivamiento de las denuncias contra los dirigentes.
Con información de Raquel Neyra (Servindi - Aldeah)
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También estuvieron presentes para la ocasión delegados de las rondas campesinas de Bambamarca y Celendín, así como Isidora Chaupe, en representación de su familia.
Hernández, presidente de la CUNAARP, hizo una recapitulación de las demandas presentadas contra el gobierno peruano ante la CIDH y de los hechos que van desde la agresión inicial a los pobladores por parte de la policía, el 29 de noviembre de 2011, con un saldo de 28 heridos, hasta los constantes hostigamientos a la familia Chaupe en marzo de este año.
La abogada Villa Vilchez explicó que las medidas cautelares a favor de 46 dirigentes, en su condición de representantes del pueblo, son mandatos que el gobierno peruano deberá de cumplir para garantizar la vida y la integridad física de esos dirigentes. El gobierno peruano tiene 15 días de plazo para responder a este mandato de la CIDH.
Entre los 46 beneficiados de las medidas se encuentran los miembros de la familia Chaupe, el periodista César Estrada, y los dirigentes Edy Benavides, Milton Sánchez, Nicanor Alvarado, Manuel Ramos, Ydelso Hernández, Segundo Pérez y Luis Mayta, entre otros.
Las medidas cautelares dictadas por la CIDDHH son una victoria histórica frente al Estado peruano puesto que buscan garantizar la vida de dirigentes como representantes de su pueblo.
Se trata de un primer mecanismo, presentado por la CUNAARP y la abogada Villa Vílchez en diciembre de 2011. El segundo mecanismo, aún pendiente de resolución, lanzado en abril de 2012, busca una decisión sobre la presencia ilegal de la minera Yanacocha en el territorio de las lagunas de Conga.
Las rondas campesinas, con la CUNAARP, se reunieron luego en la ciudad de Cajamarca para ver qué medidas cautelares serán presentadas al Estado peruano para su cumplimiento. Una de ellas será de todas maneras el archivamiento de las denuncias contra los dirigentes.
Con información de Raquel Neyra (Servindi - Aldeah)
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COMUNICADO: Nuevo ataque contra Máxima Acuña de Chaupe
COMITÉ DE SOLIDARIDAD CON CAJAMARCA
COMUNICADO
París, 7/05/14
¡Solidaridad con Máxima Acuña de Chaupe!
¡Contra el acoso del que es víctima!
¡Por el respeto a la libertad de circulación en el Perú!
¡Por el respeto a la libertad de circulación en el Perú!
¡Por el respeto de sus visitantes y huéspedes!
¡Conga no va!
¡Conga no va!
Máxima Acuña de Chaupe, la valiente campesina peruano que está defendiendo el agua y sus tierras de cultivo, sus pastizales, contra la transnacional minera Yanacocha, que quiere despojarla para imponer su megaproyecto minero Conga, acaba de sufrir nuevos hostigamientos de parte del personal de la transnacional y de la policía peruana.
El 6 de mayo de 2014, a las 3:00 pm, Máxima Chaupe de Acuña fue detenida, junto con su hijo menor, por los servicios de seguridad de la mina y de la Policía Nacional ( DINOES ) en la barrera de San Nicolás, inconstitucionalmente instalada por la transnacional Yanacocha en una carretera.
Máxima fue detenida durante más de tres horas cuando se dirigía a su propiedad, cerca de Tragadero Grande (Cajamarca ) en un vehículo de la empresa de transporte Tarrillo. Iba acompañada de tres turistas y de periodistas extranjeros que quieren hacer un documental sobre las condiciones en que ella vive. Estos viajeros también fueron retenidos contra su voluntad. Entre ellos hay, además, miembros de la Unión Latinoamericana de Mujeres (ULAM) y de la Asamblea de Mujeres en Defensa de la Vida:
Lisselot Jamar, Bélgica
Sophie Jarcher, Francia
Valeska Ruiz, Perú
Olivier Taymans, Bélgica
Christopher Santiago, EEUU
Fernando Carranza, Perú
Según informa Elmer Micha: "el personal de la mina les dijo que, por orden de la empresa minera Yanacocha, los turistas no podían ir más allá". De este modo, si bien Máxima pudo, después de varias horas, continuar su camino hacia su casa, quienes la acompañaban tuvieron que volver a la ciudad de Cajamarca.
Así ha quedado burlado abiertamente el derecho constitucional peruano de poder circular por las vías públicas y esto por la imposición ilegal de barreras por una empresa privada, que para ello cuenta con la ayuda de una institución del Estado peruano, la policía nacional (DINOES).
La transnacional Yanacocha quiere demostrar así que esa zona de Cajamarca es para ella territorio conquistado, en el que puede imponer su ley. Que acabe este abuso es precisamente la exigencia de las organizaciones de ronceros, de protectores y de guardianes de las lagunas amenazadas por el proyecto Conga, que reclaman la destrucción de las barreras privadas en los caminos que el mismo Estado y la reconocen como públicos.
La transnacional, además, quiere demostrar, con la complicidad de las instituciones del Estado y por medio de arrestos y detenciones arbitrarias, que cualquier otra actividad alternativa a la minería, como podría ser el turismo, están prohibidos en la zona, lo mismo que cualquier manifestación de solidaridad internacional.
Informado de lo ocurrido el 6 de mayo de 2014 con Máxima Chaupe de Acuña y sus invitados a la altura de la barrera de San Nicolás, el Comité de Solidaridad con Cajamarca de París protesta enérgicamente contra esta arbitrariedad. Es el estado de derecho mismo el que se está cuestionando en Cajamarca a favor de una empresa privada: Yanacocha. El Comité de Solidaridad con Cajamarca apoya la petición de hábeas corpus interpuesto por la abogada Mirta Vázquez. El empresa Yanacocha no puede decidir en forma arbitraria, con la complicidad de la policía nacional, quien circula o no por los caminos públicos, o socavar la libertad de cualquier ciudadano de recibir en su casa a ciudadanos pacíficos, incluso extranjeros, u oponerse al derecho a la libre investigación e información.
Pedimos a las organizaciones democráticas que envíen su protesta por estos abusos a la embajadora de la República del Perú en Francia:
Señora Cristina Velita de Laboureix
Embajada de la República del Perú
50 Avenue Kléber, 75116 Paris
COMMUNIQUÉ : Máxima Acuña de Chaupe harcelée à nouveau
COMITÉ
DE SOLIDARITÉ AVEC CAJAMARCA
COMMUNIQUÉ
Paris le 07/05/14
Solidarité avec Máxima Acuña de Chaupe !
Contre le harcèlement qui s'abat sur elle !
Respect de la Liberté de circulation au Pérou !
Respect de l’accueil de ses invités !
Conga no va !
Solidarité avec Máxima Acuña de Chaupe !
Contre le harcèlement qui s'abat sur elle !
Respect de la Liberté de circulation au Pérou !
Respect de l’accueil de ses invités !
Conga no va !
Máxima Acuña de Chaupe, la courageuse petite paysanne péruvienne qui défend l’eau et ses terres cultivées, ses pâturages, contre la transnationale minière Yanacocha qui veut s'en emparer, pour imposer son méga projet minier à ciel ouvert Conga, a subi à nouveau un harcèlement de la part du personnel de la transnationale minière et des forces de la police nationale.
Ce 06 mai 2014 aux alentours de 15 heures, Máxima Acuña de Chaupe a été arrêtée avec son plus jeune fils, par les services de sécurité de la mine et la police nationale (DINOES) à la barrière de San Nicolas, installée inconstitutionnellement par la transnationale Yanacocha sur une voie publique.
Máxima a été retenue pendant plus de trois heures alors qu'elle se rendait à sa ferme près de Tragadero Grande (Cajamarca) à bord d'un véhicule de la compagnie de transport Tarrillo, accompagnée de touristes et de trois reporters étrangers venus réaliser un documentaire sur les conditions de vie de Máxima. Ces voyageurs ont été arrêtés aussi et retenus contre leur volonté. Les touristes étrangères sont membres de l'Union Latino-américaine de femmes (ULAM) et de l’Assemblée des Femmes en défense de la vie :
Lisselot Jamar, Belge
Sophie Jarcher, Française
Valeska Ruiz, Péruvienne
Olivier Taymans, Belge
Christopher Santiago, Américain
Fernando Carranza, péruvien
Comme en a informé Elmer Micha : "le personnel de la mine leur a dit que, par ordre de l’entreprise minière Yanacocha, les touristes ne passeraient pas au-delà." Ainsi, Máxima a certes pu au bout de plusieurs heures poursuivre sa route et rejoindre sa ferme, mais celles et ceux qui l’accompagnaient, ont dû rebrousser chemin à Cajamarca.
Ainsi le droit constitutionnel péruvien à circuler sur les voies publiques est ouvertement bafoué par l’imposition illégale de barrières par une entreprise privée, laquelle dispose pour l’imposer de l’aide d'une institution de l’Etat péruvien, la police nationale (DINOES).
La transnationale Yanacocha, veut démontrer qu'elle est dans cette zone en terrain conquis et qu'elle y impose sa loi. C'est justement la fin de cet abus que réclament les organisations de "ronderos", protecteurs et gardiens des lagunes menacées par le projet Conga, en exigeant la destruction des barrières privées sur une voie que l’Etat et l’entreprise reconnaissent eux mêmes comme publique.
L’entreprise de plus veut démontrer avec la complicité d’institutions de l’Etat, au prix de détentions arbitraires, que toutes autres activités alternatives à la mine, comme par exemple dans ce cas l’activité touristique, y sont bannies, de même que la solidarité internationale
Informé des mesures qui se sont abattues le 06 mai 2014 contre Máxima Acuña de Chaupe et ses invités, à hauteur de la Barrière Saint Nicolas (Cajamarca), le Comité de Solidarité avec Cajamarca de Paris proteste vivement contre cet arbitraire. C'est l’état de droit qui est à nouveau remis en question dans cette région de Cajamarca au profit de l’entreprise privée Yanacocha. Le Comité de Solidarité soutient la demande d’Habeas Corpus déposée par l’avocate Mirta Vasquez. L'entreprise Yanacocha ne peut pas décider arbitrairement avec la complicité des forces de police de qui circule ou non sur les voies publiques, de mettre en cause la liberté de tout citoyen de recevoir chez lui de pacifiques citoyens y compris d'autres pays, de s'opposer au libre droit à l'investigation et à l’information.
Nous demandons aux organisations démocratiques de faire parvenir leur protestation à l’Ambassadrice de la République du Pérou en France :
Madame Cristina Velita de Laboureix
Ambassade de la République du Pérou
50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Par fax : 01 47 04 32 55 ou
Par mail : perou.ambassade@amb-perou.fr
mercredi 7 mai 2014
HARCÈLEMENT : Máxima Acuña de Chaupe arrêtée
Maxima Acuña de Chaupe, la courageuse paysanne de Cajamarca, ainsi que plusieurs de ses accompagnants, ont été arrêtes hier par la police de la minière Yanacocha et la police nationale péruvienne. Après quelques heures de détention, la police a libéré tous les passagers du véhicule de la société Tarrillo. Cette affaire envoie cependant un très mauvais signal et est une violation flagrante de la liberté de mouvement au Pérou.
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| Máxima Acuña de Chaupe y su familia. |
En outre, par cet acte, l'entreprise Yanacocha a exprimé sa volonté de totale domination sur les territoires environnants de sa concession et les lacs qu’elle convoite et veut faire disparaitre. Une fois encore, nous assistons à un coup de force de Yanacocha pour imposer le projet Conga et pour démontrer qu’elle dispose des pleins pouvoirs dans la région. Une fois de plus, nous assistons à la disparition de l'État de droit dans cette région du Pérou.
La disparition de l’état de droit dans la région n’est pas qu’une formule, depuis le début de 2014, se multiplient les arrestations arbitraires, les interdictions de circuler, les menaces de toute nature, y compris des menaces de mort avec des armes. Hier soir, une tentative d’attentat contre les responsables ronderos, Ydelso Hernández et Ronal Sánchez Bautista a eu lieu dans la ville même de Cajamarca, cela signifie que tout le département de Cajamarca est sous la loi de Yanacocha. Combien de temps le peuple de Cajamarca va accepter cela ?
En toile de fond nous avons les élections de Novembre, l'entreprise Yanacocha , avec l'approbation du gouvernement péruvien, tente d'imposer sa loi et écraser toute opposition. Le département de Cajamarca n'est plus une région où règne l'État de droit, elle n'est rien de plus qu'un immense domaine dans lequel une entreprise minière peut faire ce qu'elle veut.
Une fois encore les mesures de harcèlement s’abattent contre ceux qui s’opposent au néfaste projet minier Conga, dans le cas présent contre Maxima Acuña de Chaupe. De plus, l’entreprise Yanacocha cherche à interdire l’accès à toutes personnes nationales ou étrangères qui souhaitent voir ces magnifiques paysages du Nord-Pérou avant qu’ils ne soient purement et simplement rayés de la carte. La lecture du communiqué de presse de Fernando Gutierrez (voir ci-dessous) nous donne toute la mesure de l’action qui a été mené conjointement par la police nationale du Pérou et les agents de sécurité de la mine. Elle comprend atteinte à la libre circulation sur une voie que eux-mêmes reconnaisse comme publique et détention arbitraire.
Le Comité de Solidarité avec Cajamarca proteste vivement contre cet arbitraire. Il soutient la demande d’Habeas Corpus déposé par l’avocate Dr Mirta Vásquez. L'entreprise Yanacocha et les forces de police ne peuvent pas décider arbitrairement qui circule ou non sur les voies publiques. Nous demandons aux organisations démocratiques de faire parvenir leur protestation à l'Ambassade du Pérou en France .
L'ambassadrice s'appelle : Cristina Velita de Laboureix
Le mail est : perou.ambassade@amb-perou.fr
l'adresse pécise : 50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Le Fax : 01.47.04.32.55
Ici le mail, l'adresse et le nom des Ambassades du Pérou dans des autres pays.
Communiqué de Fernando Gutiérrez :
Vers trois heures de l’après-midi aujourd’hui, le 6 mai, Maxima Acuña de Chaupe et son plus jeune fils ont été empêchés de se déplacer vers les lacs de Conga, ainsi que plusieurs touristes nationaux et étrangers voyageaient avec elle dans un véhicule de la société Tarrillo. Ils ont été interceptés par des membres des forces de sécurité de Yanacocha et de la DINOES à proximité de la lagune de San Nicolas, ils ont été détenus dans la cabine de surveillance de l'exploitation minière et transférés à Santa Rosa .
La police et les gardes privées ont fait valoir qu'il était interdit aux étrangers de transiter par ces routes même si elles sont publiques.
Les personnes détenues avec Maxima Acuña de Chaupe sont Cristopher Santiago (États-Unis), Valezka Ruiz (Pérou), Oliver Taymans et Lieselot Jamar (Belgique), Sophie Jarcher (France) et Fernando Carranza (Pérou) .
Trois heures plus tard, Maxima a été laissé libre et a pu continuer son chemin vers sa propriété dans la région des lacs. Les autres passagers considérés comme «étrangers» ont dû rebrousser chemin vers Cajamarca .
L’avocate Dr Mirta Vasquez a indiqué qu’elle déposera une demande d'habeas corpus pour intimidation et atteinte au droit constitutionnel de libre circulation sur le territoire de la république du Pérou.
La disparition de l’état de droit dans la région n’est pas qu’une formule, depuis le début de 2014, se multiplient les arrestations arbitraires, les interdictions de circuler, les menaces de toute nature, y compris des menaces de mort avec des armes. Hier soir, une tentative d’attentat contre les responsables ronderos, Ydelso Hernández et Ronal Sánchez Bautista a eu lieu dans la ville même de Cajamarca, cela signifie que tout le département de Cajamarca est sous la loi de Yanacocha. Combien de temps le peuple de Cajamarca va accepter cela ?
En toile de fond nous avons les élections de Novembre, l'entreprise Yanacocha , avec l'approbation du gouvernement péruvien, tente d'imposer sa loi et écraser toute opposition. Le département de Cajamarca n'est plus une région où règne l'État de droit, elle n'est rien de plus qu'un immense domaine dans lequel une entreprise minière peut faire ce qu'elle veut.
Une fois encore les mesures de harcèlement s’abattent contre ceux qui s’opposent au néfaste projet minier Conga, dans le cas présent contre Maxima Acuña de Chaupe. De plus, l’entreprise Yanacocha cherche à interdire l’accès à toutes personnes nationales ou étrangères qui souhaitent voir ces magnifiques paysages du Nord-Pérou avant qu’ils ne soient purement et simplement rayés de la carte. La lecture du communiqué de presse de Fernando Gutierrez (voir ci-dessous) nous donne toute la mesure de l’action qui a été mené conjointement par la police nationale du Pérou et les agents de sécurité de la mine. Elle comprend atteinte à la libre circulation sur une voie que eux-mêmes reconnaisse comme publique et détention arbitraire.
Le Comité de Solidarité avec Cajamarca proteste vivement contre cet arbitraire. Il soutient la demande d’Habeas Corpus déposé par l’avocate Dr Mirta Vásquez. L'entreprise Yanacocha et les forces de police ne peuvent pas décider arbitrairement qui circule ou non sur les voies publiques. Nous demandons aux organisations démocratiques de faire parvenir leur protestation à l'Ambassade du Pérou en France .
L'ambassadrice s'appelle : Cristina Velita de Laboureix
Le mail est : perou.ambassade@amb-perou.fr
l'adresse pécise : 50 Avenue Kléber, 75116 Paris
Le Fax : 01.47.04.32.55
Ici le mail, l'adresse et le nom des Ambassades du Pérou dans des autres pays.
Communiqué de Fernando Gutiérrez :
Effectifs de la Dinoes et personnels de Yanacocha empêchent la libre circulation de Maxima Acuña de Chaupe et de touristes étrangers autour des lacs
Vers trois heures de l’après-midi aujourd’hui, le 6 mai, Maxima Acuña de Chaupe et son plus jeune fils ont été empêchés de se déplacer vers les lacs de Conga, ainsi que plusieurs touristes nationaux et étrangers voyageaient avec elle dans un véhicule de la société Tarrillo. Ils ont été interceptés par des membres des forces de sécurité de Yanacocha et de la DINOES à proximité de la lagune de San Nicolas, ils ont été détenus dans la cabine de surveillance de l'exploitation minière et transférés à Santa Rosa .
La police et les gardes privées ont fait valoir qu'il était interdit aux étrangers de transiter par ces routes même si elles sont publiques.
Les personnes détenues avec Maxima Acuña de Chaupe sont Cristopher Santiago (États-Unis), Valezka Ruiz (Pérou), Oliver Taymans et Lieselot Jamar (Belgique), Sophie Jarcher (France) et Fernando Carranza (Pérou) .
Trois heures plus tard, Maxima a été laissé libre et a pu continuer son chemin vers sa propriété dans la région des lacs. Les autres passagers considérés comme «étrangers» ont dû rebrousser chemin vers Cajamarca .
L’avocate Dr Mirta Vasquez a indiqué qu’elle déposera une demande d'habeas corpus pour intimidation et atteinte au droit constitutionnel de libre circulation sur le territoire de la république du Pérou.
vendredi 2 mai 2014
PARIS : 1er Mai 2014 - ¡Conga No Va !
Voici quelques images du 1er mai 2014 à Paris.
Pour le jour international des travailleurs et pour la 3ème année consécutive, le Comité de Solidarité avec Cajamarca était présent dans les rues de Paris, aux côtés des travailleurs français, en lutte contre le plan d'austérité, pour manifester sa solidarité avec les populations de Cajamarca, au Pérou, en lutte contre le néfaste mega-projet minier Conga, du holding transnational Newmont - Buenaventura - Banque Mondiale.
Un autre monde est possible ! Conga No Va!
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Pour le jour international des travailleurs et pour la 3ème année consécutive, le Comité de Solidarité avec Cajamarca était présent dans les rues de Paris, aux côtés des travailleurs français, en lutte contre le plan d'austérité, pour manifester sa solidarité avec les populations de Cajamarca, au Pérou, en lutte contre le néfaste mega-projet minier Conga, du holding transnational Newmont - Buenaventura - Banque Mondiale.
Un autre monde est possible ! Conga No Va!
Estas son algunas imágenes del desfile del Primero de Mayo 2014 en París.
En el Día Internacional de los Trabajadores y por tercer año consecutivo, el Comité de Solidaridad con Cajamarca estuvo presente en las calles de París al lado de los trabajadores franceses, en la lucha contra el plan de austeridad, y para demostrar su solidaridad con el pueblo de Cajamarca, Perú, que se bate actualmente en forma denodada contra el devastador megaproyecto minero Conga, del holding transnacional Newmont - Buenaventura - Banco Mundial.
¡Otro mundo es posible! ¡Conga No Va!
En el Día Internacional de los Trabajadores y por tercer año consecutivo, el Comité de Solidaridad con Cajamarca estuvo presente en las calles de París al lado de los trabajadores franceses, en la lucha contra el plan de austeridad, y para demostrar su solidaridad con el pueblo de Cajamarca, Perú, que se bate actualmente en forma denodada contra el devastador megaproyecto minero Conga, del holding transnacional Newmont - Buenaventura - Banco Mundial.
¡Otro mundo es posible! ¡Conga No Va!
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| En medio de sindicatos y trabajadores franceses y de todo el mundo, la solidaridad con Cajamarca se hizo presente, este Primero de Mayo, en París. |
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| Alfredo Pita, Gerald Lebrun y Celso Mejía, activistas del Comité de Solidaridad con Cajamarca (CSC), marchando delante de un contigente de la CGT. |
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| "Los capitalistas nos cuestan caro, devolvámosles golpe por costos" (juego de palabras que en francés se acerca a "golpe por golpe" y suena muy bien). |
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