mercredi 19 juillet 2017

Vendredi 22 septembre 2017 : ACTION SOLIDAIRE AVEC LES VICTIMES CLIMATIQUES - PEROU






22 SEPTEMBRE 2017- 19h - 
IVRY-SUR-SEINE 

ACTION SOLIDAIRE AVEC LES VICTIMES CLIMATIQUES 
PEROU 

LE DÉFI DE LA RECONSTRUCTION

L’ampleur de la catastrophe humaine, sociale et économique provoquée par le phénomène 
d’EL Nino Costero au Pérou a dépassé toutes les prévisions et entraîné des conséquences dramatiques pour la population principalement de la Côte Nord du Pérou. 

Pluies torrentielles, débordements des rivières, maisons, quartiers et villages isolés et inondés, routes coupées, ponts effondrés, glissements de terrain ont provoqué un véritable désastre et un bilan terrifiant en termes de vies humaines et de dégâts. La presse internationale, comparant ces résultats avec ceux des pays voisins, a mis en avant les défaillances de la prévention et de l’infrastructure au Pérou. 

Trois régions ont été particulièrement frappées par le déluge :Tumbes, Piura et Lambayeque mais les dégâts se sont étendus également aux régions de La Libertad, Cajamarca, Ancash et même Lima. 

Les images et les chiffres parlent d’eux-mêmes : 

  • 114 victimes mortelles, 42 blessés et 18 disparus .....
  • 180.000 sans-abri et 1 million de personnes affectées 
  • 250.000 maisons et 5800 kms de routes détruites (selon les rapports officiels). 
  • Une crise sanitaire sur la côte nord du Pérou avec une épidémie de dengue sans précédent (12.400 personnes contaminées et 19 décès selon l’organisation mondiale de la santé). 

Le phénomène d’ « EL NINO COSTERO » (l’enfant Jésus) , baptisé ainsi par les pêcheurs de la côte péruvienne et équatorienne puis par les scientifiques pour désigner ce courant océanique chaud qui apparaît au moment de Noël , élève la température et le niveau des eaux de l’Océan Pacifique et provoque des pluies intenses. Le réchauffement climatique global imputable aux activités humaines en accélère la fréquence et l’intensité. 

Après la phase d’urgence d’évacuation et d’aide aux populations sinistrées, pendant laquelle sont intervenues les instances gouvernementales, les organisations internationales et les grandes associations mais aussi la population civile péruvienne à travers un grand élan de solidarité et de générosité, le temps de la RECONSTRUCTION est arrivé. 

Au Pérou, le désastre a permis de mettre au centre du débat politique le défi de la reconstruction indissociable de la réflexion sur les responsabilités et la prévention des phénomènes climatiques extrêmes dans un pays particulièrement vulnérable aux conséquences du réchauffement climatique. Nous voulons comprendre l’origine d’un phénomène climatique qualifié trop souvent de « naturel » grâce aux interventions d’experts et de scientifiques, mais nous nous interrogeons également sur les responsabilités politiques en termes de prévision, gestion, construction d’infrastructures et d’aménagement du territoire. 

La phase actuelle de « reconstruction avec changement » initiée par la loi du 29 avril (loi 30556) proposée par le gouvernement de Pedro Pablo KUCZYNSKI , votée grâce à un pacte avec Fuerza Popular (Fujimoristes), et avec l’appui de la CONFIEP (Con-fédération Nationale des entrepreneurs privés) ne peut que nous inquiéter et préfigurer une répétition alarmante des erreurs passées et la pression des lobbyistes.

Le fait de nommer comme directeur administratif de l’autorité responsable de la reconstruction 
Pablo de la Flor, ex-Ministre du Tourisme de Fujimori , ancien vice-Président de l’entreprise minière Antamina (l’un des gisements de cuivre les plus importants au monde), et négociateur de l’accord de libre-échange avec les Etats Unis, était déjà un signe fort d’une politique néo-libérale visant à octroyer totalement au secteur privé le soin d’exécuter les grands travaux, c’est-à-dire de « faire des affaires » grâce au désastre et selon les lois du marché. 

Le voyage récent du Président péruvien en Europe (France et Espagne), son appel à la coopération bilatérale et aux investissements des multinationales pour la reconstruction, entendu et chaleureusement accueilli par ces dernières, n’a fait que confirmer cette politique. Le secteur de l’eau (infrastructure et assainissement), intéresse tout particulièrement les investisseurs français. 

Les mesures contenues dans la loi votée récemment ne garantissent ni la protection du patrimoine culturel, archéologique ou environnemental du pays, ni celle des terres des populations paysannes et des victimes. Par ailleurs, le contrôle des autorités publiques sur la supervision de l’exécution des travaux et les avis de professionnels des collèges d’architectes ou d’ingénieurs n’étant pas garantis, elle ouvre la porte à tous les abus, irresponsabilités et à la poursuite d’une corruption endémique généralisée.

Dans un pays situé dans une zone sismique, particulièrement vulnérable aux phénomènes climatiques extrêmes amenés à devenir chaque fois plus fréquents et violents, où 60 % de la population vit dans une zone à risque, où 7 millions d’habitants n’ont pas d’accès à l’eau et à l’assainissement, une reconstruction sans aménagement du territoire, ni décentralisation régionale, sans politique de logement social et sans participation citoyenne ne peut que conduire à de nouvelles catastrophes futures et augmenter le nombre de victimes climatiques dans les années à venir. 

A l’heure où les Etats Unis, sous l’impulsion du gouvernement de Donald Trump, décident de se retirer de l’accord de Paris de 2015, manifestent une attitude irresponsable et inacceptable de déni du réchauffement climatique, les victimes climatiques « d’El Nino » du Pérou sont là pour nous rappeler la réalité d’une crise globale menaçant l’avenir de notre planète. 

Nous ne pouvons « laissez faire » et appelons les citoyens et organisations démocratiques à se solidariser avec les populations victimes et vulnérables pour exiger des responsables politiques une reconstruction sans corruption qui privilégie le développement durable et l’avenir des hommes plutôt que l’enrichissement de certains grâce aux « catastrophes et au malheur des autres » selon une logique économique et politique dévastatrice.

Justice et solidarité avec les victimes ! 

Reconstruction sans corruption ! 

Participation et contrôle citoyens !





Acción de solidaridad con las víctimas climáticas-Perú. 
El desafio de la reconstrucción

La amplitud de la catástrofe humana, social y económica provocada por el fenómeno del Niño  costero en Perú ha superado  todas las previsiones implicando consecuencias dramáticas para la población principalmente de la Costa norte del Perú.
Lluvias torrenciales, desbordamientos de ríos, casas, barrios y pueblos aislados e inundados, carreteras cortadas, puentes caídos, deslizamientos de terrenos provocaron un verdadero desastre y un balance aterrador en términos de vidas humanas y de daños. La prensa internacional, al comparar  esos resultados con los de los países vecinos, ha puesto de relieve las fallas de la prevención y de infraestructura de Perú.
Tres regiones han sido particularmente golpeadas por el diluvio: Tumbes, Piura y Lambayeque y los daños se han extendido también a las regiones de La Libertad, Cajamarca, Ancash e incluso Lima.
Las imágenes y las cifras hablan por ellas mismas:
- 114 muertos, 42 heridos y 189 desaparecidos
- 180.000 sin techo y  un millón de personas afectadas
- 250.000 casas y 5800 kms de carreteras destruidas (según los informes oficiales).
- una crisis sanitaria en la  Costa Norte del Perú y una epidemia de dengue sin precedentes (12.400 personas contaminadas y 19 fallecimientos según la Organización Mundial de la Salud).

El fenómeno del "Niño Costero" (el niño Jesús), bautizado así por los pescadores de la costa Peruana y Ecuatoriana y luego por los científicos para designar esta corriente océanica caliente que aparece en la época de Navidad, aumenta la temperatura y los niveles de las aguas del Océano Pacífico  provocando lluvias intensas. El calentamieno climático global imputable a las actividades humanas  acelera la frecuencia y la intensidad.
Después de la fase de urgencia de evacuación y de ayuda a las poblaciones afectadas, durante la cual intervinieron las instancias governamentales, las organizaciones internacionales y las grandes asociaciones como también la población civil peruana gracias a un gran movimiento  de solidaridad y de generosidad, el tiempo de la RE-CONSTRUCCIóN  ha llegado.
En Perú, el desastre ha permitido poner en el centro del debate político el desafio de la reconstrucción indisociable de la reflexión sobre las responsabilidades y la prevención de los fenómenos climáticos extremos en un país particularmente vulnerable a las consecuencias del calentamiento climático.
Queremos entender el origen de un fenómeno climático calificado con mucha frecuencia, de "natural" gracias a las intervenciones de los expertos y de los científicos pero  nos interrogamos igualmente sobre las responsabilidades políticas en termino de previsión gestión, construcción de infraestructuras y de planificación  del territorio.
La fase actual de "reconstrucción y cambio" iniciado por ley del 29 de abril (ley 30556) propuesta por el gobierno de Pedro Pablo KUCZYNSKI, votada gracias a un pacto con Fuerza Popular (Fujimoristas), y con el apoyo de la CONFIEP (Confederación Nacional de empresarios privados) no deja de preocuparnos y prefigurar una repetición alarmante de los errores pasados y la presión de los lobistas.
El hecho de nombrar como director administrativo de la instancia responsable de la reconstrucción Pablo de la Flor,  ex-ministro de turismo de Fujimori, antinguo vice presidente de la empresa minera Antamina (uno de los yacimientos de cobre más importantes en el mundo), y negociador del acuerdo de libre cambio con Estados Unidos, era ya una fuerte señal de una política neoliberal  encaminada a otorgar totalmente al sector privado la ejecución de grandes obras, es decir "hacer negocios" gracias al desastre y  de acuerdo a las leyes del mercado.
El reciente viaje del presidente peruano a Europa (Francia y España), su llamado a la cooperación bilateral y a las inversiones de las multinacionales para la reconstrucción, escuchado y calurosamente acojido por esta últimas,  ha permitido confirmar esta política. El sector del agua (infraestructura y saneamiento), interesa particularmente a los inversionistas franceses.
Las medidas contenidas en la ley aprobada recientemente no garantizan ni la protección del patrimonio cultural, arqueólogico o del medio ambiente del país, ni de las tierras de las poblaciones campesinas y de las víctimas. Por otra parte,  dado que no está garantizados ni el control de las autoridades públicas en la supervisión y la ejecución de las obras, ni las opiniones de los profesionales de las escuelas de arquitectos o de ingenieros, esta ley  abre la puerta a toda clase de abusos, irresponsabilidades y a la continuidad de una corrupción endémica generalizada.

En un país situado en una región sísmica, particularmente vulnerable a los fenómenos climáticos extremos que  tenderan a ser cada vez más frecuentes y violentos, donde el 60% de la población vive en una zona a riesgo, en donde 7 millones de habitantes no tienen acceso ni al agua y ni al saneamiento, una reconstrucción sin planificación del territorio, ni decentralización regional, sin política de habitación social y sin participación ciudadana, sólo  puede llevar a nuevas catástrofes en el futuro y a un aumento del número de víctimas climáticas en los  próximos años.
Ahora que los Estados Unidos, bajo el impulso del gobierno de Donald Trump, deciden retirarse de los acuerdos de París en 2015, demostrando une actitud irresponsable e inaceptable ante la negación del calentamiento climático,  las víctimas climáticas "del Niño" del Perú están ahí para recordarnos la realidad de una crisis global que amenaza el futuro de nuestro planeta.
Nos podemos permitirlo y llamamos a los ciudadanos y a las organizaciones democráticas a solidarizarse con las poblaciones víctimas y vulnerables para exigir de los responsables políticos une reconstrucción sin corrupción que priorice  el desarrollo durable y el futuro de los humanos al enriquecimiento de algunos gracias a las "catastrofes y a la desgracia de los otros" según una lógica económica y política devastadora.

¡Justicia y solidaridad con las víctimas!
¡Reconstrucción sin corrupción!
¡Participación y control ciudadanos! 












mardi 4 juillet 2017

Alerta informativa : provincia CERRO DE PASCO

 
www.conflictosmineros.org.pe  
Alerta informativa

FRENTE AL DESASTRE AMBIENTAL QUE AFRONTA PASCO
COMUNICADO DE LA COORDINADORA NACIONAL DE DERECHOS HUMANOS

(Foto: El Comercio)

La CNDDHH frente al desastre ambiental que afrontan las ciudadanas y ciudadanos del distrito de Simón Bolívar, provincia de Cerro de Pasco, urge a los ministerios responsables a tomar acciones inmediatas para salvaguardar su vida y su salud

El Centro de Salud Ocupacional y Protección del Ambiente (CENSOPAS), del MINSA, encontró 120% de plomo en la sangre de una niña de año y medio, en el año 2006, situación por la que estarían pasando otras niñas y niños de la región Pasco, registrándose graves enfermedades, incluso muertes. Sin embargo aún no hay medidas estatales eficaces frente a este desastre ambiental que está atentando contra el derecho a la vida y la salud de una población entera.
A pesar que en mayo de 2012 se declaró el distrito en estado de emergencia, mediante Resolución Ministerial de N° 117-2012-MINAM, no se tomaron medidas efectivas para asegurar el derecho a la vida y la salud de la población afectada. Es por esto que, ante la falta de atención a sus justos reclamos, en septiembre de 2015 la ciudadanía de Simón Bolívar realizó una marcha de sacrificio a la ciudad de Lima, aunque nuevamente sus pedidos no fueran atendidos por el gobierno del entonces presidente Humala Tasso.
Incrementando este sufrimiento y olvido por parte del Estado de una población entera contaminada, el actual gobierno publicó este 7 de junio el Decreto Supremo N° 003-2017-MINAM, mediante el cual se flexibiliza el ECA del aire y eleva el parámetro de emisión de dióxido de azufre diario de 20 ug/m3 a 250 ug/m3 e incrementa el número de veces en que una empresa puede superar dicho parámetro, de 3 veces al año a 7 veces por año, entre otras medidas; todos estos cambios implican un mayor deterioro en la calidad de vida de las personas ya afectadas y con graves enfermedades producto de la contaminación por metales pesados. Este decreto también favorece el accionar del Complejo Metalúrgico de La Oroya.
Desde el 13 de junio del presente año, nuevamente la ciudadanía del distrito de Simón Bolívar incluyendo niñas y niños, entre quienes se encuentran pacientes con cáncer y leucemia (muy probablemente producto de la contaminación por metales pesados en su comunidad), han llegado a la ciudad de Lima y se encuentran encadenados en las rejas del Ministerio de Salud demandando una urgente solución frente a la tragedia ambiental que sufren. Hasta ahora sus reclamos no han sido atendidos con seriedad y compromiso firme de tomar las medidas necesarias para salvaguardar su derecho a la vida y a la salud.
Su pedido urgente es la construcción de un centro de salud con capacidad de atención y desintoxicación de estos graves casos, el diagnóstico y atención a toda la ciudadanía de Cerro de Pasco; además del cierre de los pasivos ambientales con geomembranas que rodeen los asentamientos humanos de Cerro de Pasco; la arborización de toda la ciudad; la pavimentación de pistas y veredas con el objetivo mitigar la contaminación del suelo, agua y aire; entre otros requerimientos.
La situación empeora dado que, lejos de escuchar sus justos reclamos, se les ha denunciado ante el Poder Judicial por violencia familiar y ante la Dirección de Investigación Tutelar del Ministerio de la Mujer y Poblaciones Vulnerables; lo cual agrava la situación de afectación de las niñas y niños pudiendo incluso separarlas y separarlos de sus padres y generar un contexto de violencia social, con lo cual se afectará aún más su salud física y emocional.
Desde la Coordinadora Nacional de Derechos Humanos urgimos a los ministerios responsables (PCM, MINSA, MINEM, MINAM, MINJUS y Vivienda) a atender esta situación, cabe señalar que a la fecha el Ministerio de Salud no cuenta con un protocolo ni programa de atención apropiados para enfrentar esta emergencia. Esta emergencia debe ser liderada y asumida desde la Presidencia del Consejo de Ministros de manera efectiva, no se puede seguir poniendo trabas a las justas demandas de la ciudadanía de Cerro de Pasco.
De igual manera exhortamos a las autoridades responsables del sistema de justicia a resolver esta situación sin interferencias políticas y bajo el más absoluto respeto del Estado de derecho, velando siempre por el principio del interés superior del niño para evitar situaciones que pudieran agravar aún más su integridad.

Lima, 21 de junio de 2017

Coordinadora Nacional de Derechos Humanos


lundi 12 juin 2017


Image en ligne
COMMUNICADO DEL COMITE DE SOLIDARIDAD CON CAJAMARCA 
EN DEFENSA DE LAS 284 LAGUNAS DEL ALTO PERU -CAJAMARCA

El fallo del Tribunal constitucional con fecha del 5 de junio -  precisamente el dia internacional del medio ambiente-  a
favor de la minera Yanacocha, desconociendo la ordonancia de 2007 de la municipalidad de San Pablo
creando una aérea de Protección ambiental para proteger  las lagunas del alto Peru,  esta considerada por la población cajamarquina
como una provocacion y un peligroso precedente.

La Zona de «Alto Peru » , espacio  natural y ecosistema de 2960 has  que abarca 284 lagunas del Peru Alto, 
700 cuerpos de agua y representa cerca de 3 millones de m3 de agua ,abastece tres cuencas : la del Jequetepeque y Chilete, 
Llaucano y rio Maschon . 
Su influencia abarca no solamente la region de Cajamarca sino tambien las de Lambayeque y La Libertad. 


« Es indignante y da verguenza del pais en que vivimos porque realmente los lobbies y las pressiones que hay a los entes de justicia 
para tener fallos en favor de las empresas es ya una constante’ declaro Sergio Sanchez, gerente de RENAMA .(Gerencia Regional de
 Recursos naturales y medio ambiente  de Cajamarca) al enterarse de esta noticia.

El derecho al agua reconocido como parte integrante de los derechos humanos a nivel internacional por la Asamblea General de Naciones Unidas desde 2010 
acaba de ser reconocido en la Constitucion peruana, mediante una reforma constitucional aprobada por unanimidad, el 8 de Junio. 
Se reconoce el agua como un recurso natural esencial, un bien publico y parte del  patrimonio de la Nacion. 
En estas circunstancias la decisión del Tribunal Constitucional respondiendo 
favorablemente a un  apelo de Yanacocha  en nombre de la « libertad de empresa y de industria, de propiedad privada » parece aberrante. 

Por este motivo , el Comite de Solidaridad con Cajamarca se solidariza con la población cajamarquina, las rondas campesinas y organizaciones sociales 
así como las autoridades que se preparan para una nueva etapa en la lucha por la defensa del agua.

Solidaridad por la defensa de las 284 lagunas del alto Peru
Por la declaracion de la zona como sitio RAMSAR , como una zona de importancia mayor 
para el Peru y el mundo.

Por la unidad en la lucha !


Paris, el 8 de junio de 2017

jeudi 4 mai 2017

Victoire de Maxima le 03 Mai 2017

VICTOIRE DE  MAXIMA ACUNA  CONTRE YANACOCHA
COMMUN IQUE DU COMITE DE SOLIDARITE AVEC CAJAMARCA

Maxima a gagné et a finalement été innocentée du délit d’ « usurpation aggravée de violence » que voulait lui imputer l’entreprise minière YANACOCHA.

En lutte pour la défense de ses terres depuis 2011, devenue une icône de la lutte contre le projet Conga, Maxima, victime de menaces, d’agressions physiques et psychologiques permanentes, de violations répétées de domicile, d’incursions intempestives avec destruction de ses plantations, d’encerclement et de « séquestration «  sur son propre terrain par les employés de la mine,  subissait  également une persécution judiciaire depuis six longues années.

Rappelons que le 5 août 2014, alors que se tenait la 1ère rencontre internationale des gardiens des lacs dans la communauté d’ El Tambo, Maxima  avait été condamnée par le Tribunal pénal de Celendin  à 2 ans et 
8 mois de prison et à une amende de 5500 soles.  Face à cette décision injuste provoquant l’indignation, une marche unitaire de solidarité  avec  4000 « ronderas et ronderos » avait été organisée jusqu’à sa maison de «  Tragadero Grande » et les membres de la délégation française (Comité de Solidarité avec Cajamarca,  Collectif de péruviens et  France Amérique Latine, accompagnée de la sénatrice Laurence Cohen,) qui participaient à cette marche solidaire s’en souviennent avec émotion. 

Rappelons également que déjà bénéficiaire de mesures de sécurité de la part de la Cour Internationale des droits de l’homme, Maxima avait reçu le prix Goldman en avril 2016, « Prix Nobel de l’environnement "  pour sa défense des droits humains et environnementaux . Lors de la cérémonie officielle, avec sa chanson en guise de discours et son poing levé, Maxima  avait ému toute l’assemblée mais cette reconnaissance internationale  ne l’avait pas empêché toutefois de subir à son retour à Cajamarca de nouvelles agressions (en novembre 2016 et dernièrement le 17  février 2017).

Le Comité de Solidarité avec Cajamarca se réjouit de cette sentence de la Cour Suprême en date du 3 mai 2017-confirmant celle de la salle d’appel de Cajamarca de décembre 2014- qui  met définitivement un terme à un long et épuisant parcours judiciaire et rend justice à Maxima Acuna et sa famille.
Il s’agit d’une victoire pour Maxima et  sa famille, pour sa courageuse avocate Mirtha Vasquez et pour tous les opposants au projet Conga.

Après tant d’épisodes éprouvants, Maxima et sa famille, comme tous les autres opposants au projet Conga, aspirent légitimement à retrouver une vie paisible. Cependant Yanacocha a affirmé qu’elle poursuivrait ses demandes par voie civile contre la famille Chaupe et d’autres procès pèsent encore sur les épaules de Maxima comme sur celles d’autres dirigeants des rondes paysannes de la région de Cajamarca.

Malgré deux victoires « légales » successives récentes, (en mars dernier, 16 défenseurs des droits environnementaux de Cajamarca menacés de peines d’emprisonnement très lourdes ont été innocentés faute de preuves suffisantes par le tribunal de Celendin ), nous rappelons que le projet CONGA, provisoirement suspendu n’est pas retiré et que le gouvernement KUCZYNSKI a donné récemment son feu vert à d’autres projets miniers extractivistes, encerclant le projet Conga dans la région de Cajamarca.

Réjouissons-nous mais restons vigilants !
La lutte continue jusqu’au retrait définitif du projet Conga !

Conga no va ni ahora ni nunca !

Maxima à la sortie de la Cours Suprême - le 03 mai 2017






La Corte Suprema de Perú ratificó hoy la sentencia que impide a la Minera Yanacocha desalojar de su casa a la campesina Máxima Acuña, ganadora el pasado año del prestigioso premio medioambiental Goldman, para así explotar la mina de oro Conga.

jeudi 9 mars 2017

Solidaridad con lideres y lideresas ambientalistas - Celendín/Cajamarca

https://celendinlibre.wordpress.com/2017/03/06/rechazamos-pedido-de-fiscalia-de-36-anos-de-prision-para-lideres-ambientalistas-en-celendin/

Rechazamos pedido de Fiscalía de 36 años de prisión para líderes ambientalistas en Celendín
Publicado: 6 marzo, 2017 en NOTICIAS

Una vez más líderes y lideresas sociales, defensores/as de derechos humanos y del medioambiente, son víctimas de la percusión judicial en el Perú.


Hoy 6 de marzo se dará inicio al juicio oral en contra de dieciséis líderes y lideresas comunitarios que se oponen al Proyecto Minero Conga después de que la 2ª Fiscalía Provincial Penal Corporativa de Celendín, Cajamarca, presentó acusación en la que pide condenas de hasta 36 años de prisión a varios de ellos.


Este proceso se da como consecuencia directa de la lucha de las comunidades locales contra la Minera Yanacocha, una empresa conjunta propiedad de la compañía estadounidense Newmont Mining Corporation y la empresa peruana Buenaventura, y la Corporación Financiera Internacional (IFC, por sus siglas en inglés), sub-organismo del Banco Mundial para el sector privado. Durante más de veinte años, las operaciones en Yanacocha—la mina de oro a cielo abierto más grande de América del Sur—han causado devastación ambiental y conflictos sociales con impactos negativos para la comunidad. Con el Proyecto Conga pretenden depositar 96,000 toneladas de relaves mineros tóxicos al día, en lugares ecológicamente sensibles como las cabeceras de cuenca que constituye su principal fuente generadora de recursos hídricos en esta zona. Debido a la oposición a este proyecto, en julio del 2012, se generó una represión de fuerzas combinadas de la Policía Nacional y el Ejército contra manifestantes de las ciudades de Celendín y Bambamarca, dejando cinco muertos, entre ellos un joven de 16 años, además de heridos y cientos de procesados.


Estas denuncias y procesos penales, desde nuestras perspectivas podrían criminalizar la disidencia frente a los proyectos extractivistas, pues no solo los cargos son absolutamente alejados de las conductas de los líderes sociales, sino las penas son equivalentes o más graves a las que se pediría para delincuentes de alta peligrosidad en este país.


Entre los acusados por la Fiscalía se encuentra Milton Sánchez Cubas, Secretario General de la Plataforma Interinstitucional Celendina (PIC), beneficiario de medidas cautelares otorgadas por la Comisión Interamericana de Derechos Humanos. Otra acusada que se enfrenta a cargos infundados es la defensora medioambiental Jeni Cojal, quien fue informada sobre las acusaciones en su contra cuando ya se había iniciado el proceso, negándole la oportunidad de defenderse. Contra esta acción hoy se encuentra en curso un recurso de nulidad.


Las organizaciones que suscribimos este documento estamos profundamente preocupadas que, ante la movilización social legítima, la respuesta del Estado sea el uso de la fuerza y uso del


derecho penal contra los líderes y lideresas defensores de derechos humanos, del territorio y el medio ambiente. Por lo tanto, ante la criminalización, señalamiento y persecución de los líderes y lideresas en Cajamarca, recordamos a las autoridades, especialmente a los fiscales y el Poder Judicial, que tienen la obligación de velar por los derechos al debido proceso de los acusados, así como a un juicio justo y a un tribunal imparcial.


Las organizaciones de la sociedad civil firmantes manifestamos nuestra intención de permanecer vigilantes ante abusos adicionales, e instamos al Poder Judicial a que vele por los derechos de los defensores y defensoras como premisa fundamental de un país democrático y plural.


Asociación Pro Derechos Humanos (APRODEH)
Asociación de Investigación y Especialización sobre temas Iberoamericanos AIETI
Broederlijk Delen
CooperAcción
Coordinadora Nacional de Derechos Humanos (CNDDHH) – Perú
Demus
Diakonia
EarthRights International (ERI)
EntrePueblos Perú
Fórum Solidaridad Perú (FSP)
Fundación Ecumenica para el Desarrollo y la Paz FEEPAZ
GRUFIDES
Instituto de Defensa Legal y Ambiental y Desarrollo Sostenible de Perú (IDLADS)
Instituto de Defensa Legal IDL
Koepel Van de Vlaamse Noord-Zuidbeweging – 11.11.11
La Pastoral Social del Vicariato Apostólico de San Francisco Javier – Jaén
Observatorio de conflictos mineros de America Latina OCMAL
Paz y Esperanza
Programa Democracia y Transformacion Global (PDGT)
Centro de la Mujer Peruana FLORA TRISTAN
Red Muqui

lundi 20 février 2017

El 17 de febrero : Nuevo ataque contra Máxima Acuña




Incidente se registró a dos días de la visita de la Ministra de Justicia para supervisar el cumplimiento de medidas cautelares de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos a favor de Máxima Acuña
•Abogada de la familia indicó que personal de seguridad de la empresa minera Yanacocha ingresó la madrugada del 17 de febrero a destruir cultivos
La abogada de la familia Chaupe Acuña, Mirtha Vásquez, denunció que en horas de la madrugada del viernes 17 de febrero de 2017, se registró una nueva incursión del personal de seguridad de la empresa minera Yanacocha para destruir cultivos que mantenía la familia para su propia subsistencia.
El hecho ocurrió a dos días de la visita de la Ministra de Justicia, Marisol Pérez Tello, a Tragadero Grande para supervisar el cumplimiento de las medidas cautelares que otorgó la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) en favor de Máxima Acuña.
Este ataque contra Máxima Acuña y su familia no es más que una vil provocación y una forma de intentar detener su campaña legítima para proteger su tierra, dijo Erika Guevara-Rosas, Directora para las Américas de Amnistía Internacional.
Las autoridades Peruanas no deben perder un segundo más y cumplir con su responsabilidad de brindar a Máxima y a su familia la protección que necesitan desesperadamente.
Durante el incidente, dos familiares de Máxima se encontraban en la casa. Máxima y su esposo estaban haciendo diligencias en la ciudad de Cajamarca.
Otra vez nos dejaron sin comida, otra vez destruyen nuestro trabajo, manifestó Máxima Acuña al enterarse de lo sucedido.
El pasado martes 14 de febrero, un equipo de Amnistía Internacional, encabezado por Erika Guevara Rosas, Directora para las Américas, visitó a Máxima Acuña y a su familia para entregarle más de 150 mil mensajes de apoyo y solidaridad recogidos en todo el mundo pidiendo al Estado peruano que la proteja de todo ataque, acto de acoso e intimidación.
Sabemos que has firmado pero puedes hacer más, uedes compartir nuestra petición con tu familia y amigos:www.maximanoestasola.pe
¡Gracias!
Marina Navarro
Directora Ejecutiva
Amnistía Internacional Perú


http://www.amnistia.org.pe/noticia/peru-nuevo-ataque-contra-activista-de-la-tierra-maxima-acuna-dos-dias-de-visita-internacional/


dimanche 12 février 2017

RIO DE LUCHAS : Tinkari : Agua es Alegria y Fraternidad 11 de febre...

Tinkari le samedi 11 février - Paris

Mensajes de solidaridad de Celendin, Bambamarca y Cajamarca

Milton SANCHEZ 

Hermanas, Hermanos

Nos emociona profundamente saber que se organizan para celebrar un año más de la "Gran Marcha Nacional por el Agua", tenemos gratos recuerdos de todos ustedes, no obstante estar en el otro lado del mundo, siguen muy cerca a nosotros.

A pesar de todo lo sufrido frente al proyecto minero Conga y todo lo que acontece ahora contra la familia Chaupe, podemos decir que esta lucha la estamos ganando.
Sabemos perfectamente que ellos no han renunciado al proyecto, pero también lo tienen bien clarito que Celendín ya no es el de antes. Que los cajamaquinos luchando por lo que nos pertenece, aprendimos a no bajar la cabeza ante el poderoso, aprendimos que los derechos no se mendigan, aprendimos a querernos a nosotros mismos y aprendimos a resistir.

Nuestro objetivo ahora también es contagiar la resistencia a otros pueblos en el Perú y el mundo que sufren como nosotros.
Por eso la lucha de los shuar en Ecuador también es nuestra lucha, la lucha de Cajamarca en Colombia también es nuestra lucha, la lucha de los Xius, zapatistas, de los mapuches son nuestras.


Un gran abrazo a todos y todas ustedes desde la RESISTENCIA CELENDINA

Milton SANCHEZ 
PIC Celendin

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Yanet CARUAJULCA

Nosotras en este tiempo de lucha hemos conseguido muchas cosas como también maltratos. 
Uno que logramos estar unidas y lograr la participación de las mujeres sabes que antes había mucho machismo, ahora ya menos porque las mujeres ganamos espacio en las asambleas que debe ser escuchada y si no dan la participación nos levantamos y pedimos la palabra ya no nos dejamos atropellar nuestros derechos, reclamamos . 
También ganamos que conga se paralizen sus trabajos. Hemos sufrido mucho golpes, insultos, maltratos físicos y sicológicos por la fuerza como la policía Dinoes y por el ejercito. 
Yo tengo 8 denuncias donde me piden 15 años de prisión y 35 mil soles de reparación Civil, es muy lamentable lo que pasamos y aún no termina nuestra lucha porque tenemos cuatro mineras más que están operando, tenemos dos ríos muertos, tenemos niño y adultos con plomo en la sangre y tomamos agua no tratada .
Tenemos un muerto pero seguiremos luchando hasta que ganemos la victoria.

Compañeros y compañeras, sufrimos de golpes : hasta ahora no se quitan los dolores 

Un abrazote a ustedes por estar juntos con nosotras en nuestra lucha y Esperemos que sigan con nosotras ahora que empezamos el 25 de mayo paro indefinido.

Abrazos desde Cajamarca y Bambamarca 
Las mujeres unidas jamás serán vencidas : 

EL AGUA SE DEFIENDE Y NO SE VENDE
CONGA NO VA !

Yanet CARUAJULCA
Dirigente rondera Bambamarca

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Manuel RAMOS CAMPOS

Desde las lagunas de Conga, les hacemos llegar nuestro saludo. Hacer memoria de la defensa del agua es recordar que sin agua no hay vida. 

A mas de 5 anos de resistencia, nuestra lucha continua porque consideramos que nuestra agua es patrimonio de nuestra nación y del mundo. Es un bien de uso publico y nadie en este planeta nos puede privar de nuestro derecho porque para nosotros ,los guardianes del agua y las rondas campesinas, tenemos bien claro que defender nuestros territorios ancestrales de las empresas mineras es defender nuestra vida de todos porque es nuestra Pachamama que nos da el pan de todos los dias ,es la fuente de nuestra vida, fuente de nuestra existencia y de nuestra cultura. Ella guarda la memoria de nuestros ancestros y nuestros cuerpos cuando morimos. 
Por eso los guardianes del agua y las rondas campesinas, debemos cuidarla, defenderla pase lo que pase para las futuras generaciones que vendrán después de nosotros. 
Quien iba a pensar que las rondas campesinas que nacieron para enfrentar al abigeato y la falta de seguridad en el campo, hoy estemos defendiendo nuestras lagunas, nuestros bofedales, nuestros rios, nuestros manantiales  para que las empresas no lo destruyan y no sigan robando nuestros recursos naturales .

Desde las lagunas de Conga, les decimos :

EL AGUA ES UN TESORO QUE VALE MAS QUE EL ORO !

Manuel RAMOS CAMPOS
Rondero y consejero regional de la provincia de HUALGAYOC